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    Message de gls posté le 06-03-2018 à 11:54:44 (S | E | F)
    Bonjour pouvez-vous m’aider à corriger ce texte s’il vous plaît ? Merci d’avance.
    Je passai mon enfance à la campagne avec mes parents. Mon père posséda un grand terrain où il semait le blé et l’orge. Notre vie était heureuse. Je jouais avec mon frère cadet et ma sœur benjamine à la nature. J’avais aimé les montagnes, les plaines et le gazouillis des oiseaux. Nous avions des vaches, des chèvres, des volailles, j’avais mon cheval personnel qui était noir et fort. Ma mère nous préparait quotidiennement de lait frais et de beurre naturel. Même les légumes l’on n’acheta pas du souk, on en avait les miennes, tout était bio. Mon père était fier et rassurant car la récolte serait bonne cette année, je me souvins sa mine délivrée de sa joie. « Cette saison, je vais payer toutes mes dettes » déclara mon père. Après le diner, je regagnai mon lit pour dormir, à l’époque il n’y avait ni télévision ni électricité, je regardai par la fenêtre la lune qui était pleine, j’éteignis la bougie à deux heure du matin. Soudain, j’entendis des bruits en dehors de la maison, ma mère cria et demanda au secours, quand je sortis, je trouvai la nuit s’échangea au jour à cause de feu. Le malheur s’abattit sur nous. Avant trois jours de moisson, quelqu’un brula toute la récolte de saison, tous les rêves et les espoirs de ma famille. Les villageois et leurs enfants étaient sur place pour nous porter aide mais leur action n’avait pas donné aucun résultat. Mon père avait tout fait pour l’étouffer, il ne voulut pas croire qu’aucun miracle n’empêcherait ses rêves de partir en fumée, il ne cessa qu’avec le lever du soleil. Le lendemain, les créanciers viendraient chez nous, mon père signa quelques papiers et ordonna ma mère à ramasser nos ameublements. Je n’avais jamais vu mon père dans cette situation d’inquiétude et de chagrin. Nous montâmes dans la charrette, mon père ne parla à personne, ma mère n’osa pas lui dire aucun mot, lui, mon frère, ma sœur et moi ignorâmes notre destination. Nous quittâmes notre maison et nos souvenirs, nous perdîmes notre bien. Je jetai un coup d’œil à mon père, son visage était triste, il était déçu. «  J’ai fais tous mes efforts, c’est le destin » dit mon père. « Mais ne vous inquiétez pas, je suis capable de remonter la pente, je ne suis pas des gens qui cèdent, je repars à zéro » continua t-il en me regardant aux yeux. Au bout de quelques jours nous arrivâmes à Casablanca, nous étions complètement épuisés. Mon père vendit notre charrette pour avoir quelques dirhams. J’étais ébloui de la beauté de cette ville, de ses grandes maisons, de la propreté de ses rues. Les gens portaient des vêtements différents des nôtre. Mon père loua une chambre qui était sordide pour toute la famille. Il n’y avait pas de l’argent suffisant pour nous habiter aux bonnes conditions, l’essentiel était de se protéger dans un endroit quelconque. «  Je vais travailler par la force de mes mains et je vous promis qu’après quelques mois, on aurait notre propre maison avec un jardin magnifique » dit mon père. J’eus confiance à mon père et je sus qu’il ferait l’impossible pour nous. Mon père entra tard à la maison, il travaillait du l’aube jusqu’au minuit, il était fatigué. Ma mère était belle et avait les cheveux longs et noirs. Il aimait beaucoup mon père. « A force de forger on devient forgeron », un jour mon père vint avec une bonne nouvelle : « j’ai acheté une maison dans un quartier propre » ma sœur, mon frère, ma mère et moi sautions de joie. En fin, notre vie serait agréable.


    Réponse : Texte de bernard02, postée le 06-03-2018 à 12:30:44 (S | E)
    Bonjour.

    Je vous ai déjà repéré quelques fautes dans la 1re partie de votre texte. Je regarderai la fin cet après-midi.



    Je passai (ici, je ne mettrais pas le passé simple) mon enfance à la campagne avec mes parents. Mon père posséda (idem) un grand terrain où il semait le (article partitif) blé et l’orge (ajouter "de). Notre vie était heureuse (à reformuler). Je jouais avec mon frère cadet et ma sœur benjamine à (dans) la nature. J’avais aimé (pas de passé composé ici) les montagnes, les plaines et le gazouillis des oiseaux. Nous avions des vaches, des chèvres, des volailles, j’avais mon cheval personnel qui était noir et fort. Ma mère nous préparait quotidiennement de (article partitif ici) lait frais et de (idem) beurre naturel. Même les légumes l’on n’acheta pas du souk (à reformuler en français correct), on en avait les miennes (idem), tout était bio. Mon père était fier et rassurant (virgule) car la récolte serait (changer le temps du verbe) bonne cette année (cette année-là), je me souvins (passé ou présent ?) sa mine délivrée de sa joie (à reformuler correctement). « Cette saison, je vais payer (un autre verbe) toutes mes dettes » déclara mon père. Après le diner (accent), je regagnai (revoir le temps, ne serait-ce pas plutôt une habitude dans le passé) mon lit pour dormir, à l’époque il n’y avait ni télévision ni électricité, je regardai (temps en fonction de l'action ?) par la fenêtre la lune (un adjectif plus le nom devraient suffire) qui était pleine, j’éteignis la bougie à deux heure (à accorder) du matin. Soudain, j’entendis des bruits en dehors de la maison, ma mère cria et demanda (autre verbe) au secours, quand je sortis, je trouvai la nuit s’échangea au jour à cause de feu (pas compréhensible, à reformuler). Le malheur s’abattit sur nous. Avant trois jours de moisson, quelqu’un brula (accent) toute la récolte de (ajouter un article) saison, tous les rêves et les espoirs de ma famille. Les villageois et leurs enfants étaient sur place pour nous porter aide (virgule)mais leur action n’avait pas (à supprimer) donné aucun résultat.

    Bon courage !



    Réponse : Texte de gls, postée le 06-03-2018 à 16:27:01 (S | E)
    Bonsoir bernard et merci
    “J'avais aimè“ est conjuguè au plus que parfait et non au passé composé comme tu as dit.



    Réponse : Texte de bernard02, postée le 06-03-2018 à 21:23:46 (S | E)
    Bonsoir.

    Effectivement, j'ai fait une grosse erreur d'inattention en écrivant que "J'avais aimè" était du passé composé, car c'est bien du plus-que-parfait (mais avec deux traits d'union) !

    En revanche, en contexte, le plus-que-parfait ne me paraît pas plus approprié que le passé composé !

    Je n'ai pas pu regarder le reste du texte jusqu'à présent, car j'ai été plus accaparé que prévu, je m'en occuperai dès que possible (ce soir ou demain), mais ne vous inquiétez pas, il y aura sûrement d'autres personnes que moi pour vous aider !

    Bonne soirée !

    -------------------
    Modifié par bernard02 le 06-03-2018 21:24





    Réponse : Texte de gls, postée le 07-03-2018 à 13:17:08 (S | E)
    Bonsoir bernard et merci beaucoup
    Je  passais mon enfance à la campagne avec mes parents. Mon père  possédait un grand terrain où il semait du blé et de l’orge. Que notre vie était heureuse. Je jouais avec mon frère cadet et ma sœur benjamine dans la nature. J’aimais les montagnes, les plaines et le gazouillis des oiseaux. Nous avions eu des vaches, des chèvres, des volailles, j’avais eu mon cheval personnel qui était noir et fort. Ma mère nous préparait quotidiennement  du lait frais et du beurre naturel. On n’achetait pas des légumes du souk, on avait les miennes , tout était bio. Mon père était fier et rassurant, car la récolte était bonne cette année-là, je me souviens sa mine délivrée de sa joie. « Cette saison, je vais régler toutes mes dettes » déclara mon père. Après le dîner, je regagnais mon lit pour dormir, à l’époque il n’y avait ni télévision ni électricité, je regardais par la fenêtre la pleine lune, j’éteignis la bougie à deux heures du matin. Soudain, j’entendis des bruits en dehors de la maison, ma mère cria et appela au secours, quand je sortis, je trouvai la nuit s’échangea au jour, la lumière du feu remplit le village. Le malheur s’abattit sur nous. Avant trois jours de moisson,
    quelqu’un brûla toute la récolte de la saison, tous les rêves et les espoirs de ma famille. Les villageois et leurs enfants étaient sur place pour nous porter aide, mais leur action n’avait donné aucun résultat. 
    Merci.
    ***



    Réponse : Texte de bernard02, postée le 07-03-2018 à 15:15:03 (S | E)
    Bonjour.


    Voici quelques points à revoir dans votre dernière réponse (repérés avec et indications en bleu) :

    Bonsoir (on n'écrit pas "Bonsoir" à 13 h 15) bernard (la 1re lettre des noms propres, ou des prénoms, doit être une majuscule) et merci beaucoup (un point ou un point d'exclamation ici)
    Je passais mon enfance à la campagne avec mes parents. Mon père (espace en trop) possédait un grand terrain où il semait du blé et de l’orge. Que notre vie était heureuse (un point d'exclamation). Je jouais avec mon frère cadet et ma sœur benjamine dans la nature. J’aimais les montagnes, les plaines et le gazouillis des oiseaux. Nous avions eu (je ne mettrais pas le plus-que-parfait ici, mais un autre temps) des vaches, des chèvres, des volailles, j’avais eu (idem) mon cheval personnel qui était noir et fort. Ma mère nous préparait quotidiennement(espace en trop) du lait frais et du beurre naturel. On n’achetait pas des (je ne mettrais pas le pluriel "des") légumes du souk, on avait les miennes ("les miennes" s'accorde avec "je" et non avec "on"),(pas d'espace avant une virgule ; il n'y a que les signes de double ponctuation qui doivent être précédés d'une espace, sauf les " qui sont considérés comme des guillemets anglo-saxons), tout était bio. Mon père était fier et rassurant, car la récolte était bonne cette année-là, je me souviens (je me souviens de) sa mine délivrée de sa joie (à reformuler : changer le nom et/ou l'adjectif). « Cette saison, je vais régler toutes mes dettes » déclara mon père. Après le dîner, je regagnais mon lit pour dormir, à l’époque(je mettrais une virgule) il n’y avait ni télévision ni électricité, je regardais par la fenêtre la pleine lune (j'inverserais), j’éteignis (le temps est à vérifier, est-ce une fois seulement, une seule nuit ? Mais, si c'est le passé simple qui est approprié en fonction de votre réponse, il faut assurer une concordance avec ceux des autres verbes de la phrase) la bougie à deux heures du matin. Soudain, j’entendis des bruits en dehors de la maison, ma mère cria et appela au secours, quand je sortis, je trouvai la nuit s’échangea au jour (à reformuler en français correct et un peu plus compréhensible), la lumière du feu remplit le village (idem). Le malheur s’abattit sur nous. Avant trois (avant ou après ?) jours de moisson,
    quelqu’un brûla toute la récolte de la saison, tous les rêves et les espoirs de ma famille. Les villageois et leurs enfants étaient sur place pour nous porter aide (un autre verbe ou ne mettre qu'un verbe tiré du nom), mais leur action n’avait donné aucun résultat.
    Merci.

    -------------------
    Modifié par bernard02 le 07-03-2018 15:15



    -------------------
    Modifié par bernard02 le 07-03-2018 15:16



    -------------------
    Modifié par bernard02 le 07-03-2018 15:18





    Réponse : Texte de bernard02, postée le 07-03-2018 à 16:37:15 (S | E)
    Dernière partie de votre texte (mêmes repères que lors de mon dernier envoi) :

    Mon père avait tout fait (choix et concordance du temps à vérifier en contexte) pour l’étouffer, il ne voulut pas croire qu’aucun miracle n’empêcherait (l'utilisation de la forme négative est abusive ici, à simplifier en reformulant) ses rêves de partir en fumée, il ne cessa qu’avec (l'expression "qu'avec le" n'est pas très heureuse ici : à reformuler) le lever du soleil. Le lendemain, les créanciers viendraient (temps à revoir) chez nous, mon père signa quelques papiers et ordonna (ordonner à) ma mère à ramasser (de ramasser) nos ameublements (on ne ramasse pas des ameublements...). Je n’avais jamais vu mon père dans cette situation d’inquiétude et de chagrin. Nous montâmes dans la charrette, mon père ne parla à personne, ma mère n’osa pas lui dire aucun mot ("n'osa pas lui dire un mot" ou "n'osa lui dire aucun mot, "n'osa pas lui dire aucun mot" tend à impliquer qu'elle n'osait pas se taire), lui (lui qui ?), mon frère, ma sœur et moi ignorâmes (je ne mettrais pas le passé simple ici) notre destination. Nous quittâmes notre maison et nos souvenirs (quitter des souvenirs ?), nous perdîmes notre bien. Je jetai un coup d’œil à mon père, son visage était triste, il était déçu. « (une seule espace après des guillemets ouverts) J’ai fais tous mes efforts (à reformuler), c’est le destin (ponctuation) » dit mon père. « Mais ne vous inquiétez pas, je suis capable de remonter la pente, je ne suis pas des gens qui cèdent, je repars à zéro (idem) » continua(trait d'union) t-il en me regardant aux (non, pas "aux") yeux. Au bout de quelques jours (virgule) nous arrivâmes à Casablanca, nous étions complètement épuisés. Mon père vendit notre charrette pour avoir quelques dirhams. J’étais ébloui de la beauté de cette ville, de ses grandes maisons, de la propreté de ses rues. Les gens portaient des vêtements différents des nôtre (combien êtes-vous à en porter ?). Mon père loua une chambre qui était sordide pour toute la famille. Il n’y avait pas de l’argent (supprimer l'article défini et élider "de") suffisant (à remplacer par l'adverbe correspondant en le plaçant avant le complément) pour nous habiter aux bonnes conditions, l’essentiel était de se protéger dans un endroit quelconque. « (dito : une seule espace) Je vais travailler par la force de mes mains et je vous promis (présent dans la citation) qu’après (utiliser une autre expression que "qu'avec", car elle n'est pas heureuse à la lecture) quelques mois, on aurait (non : pas le conditionnel ici) notre propre maison avec un jardin magnifique (ponctuation) » dit mon père. J’eus (pas le passé simple ici) confiance à mon père et je sus (idem) qu’il ferait l’impossible pour nous. Mon père entra (est-ce la 1re fois qu'il entrait ?) tard à la maison, il travaillait du (pas d'article partitif ici) l’aube jusqu’au (non : pas "au") minuit, il était fatigué. Ma mère était belle et avait les cheveux longs et noirs. Il ("Il", est-il mis pour mon père ou ma mère ?) aimait beaucoup mon père. « A force de forger(virgule) on devient forgeron (ponctuation) », un jour (virgule) mon père vint avec une bonne nouvelle : « (majuscule)j’ai acheté une maison dans un quartier propre » ma sœur, mon frère, ma mère et moi sautions ("sautions" ou passé simple ?) de joie. En fin (un seul mot), notre vie serait agréable.

    Bon courage...



    Réponse : Texte de gls, postée le 08-03-2018 à 11:16:37 (S | E)
    Bonjour Bernard et merci beaucoup. Je vais focaliser mon attention sur la première partie.
    Je passais mon enfance à la campagne avec mes parents. Mon père possédait un grand terrain où il semait du blé et de l’orge. Que notre vie était heureuse ! Je jouais avec mon frère cadet et ma sœur benjamine dans la nature. J’aimais les montagnes, les plaines et le gazouillis des oiseaux. Nous eûmes eu des vaches, des chèvres, des volailles, j’eus eu mon cheval personnel qui était noir et fort. Ma mère nous préparait quotidiennement du lait frais et du beurre naturel. On n’achetait même pas de légume du souk, on avait le sien, tout était bio. Mon père était fier et rassurant, car la récolte était bonne cette année-là, je me souviens de sa mine délivrée de son sourrire m'apaisait. « Cette saison, je vais régler toutes mes dettes » déclara mon père.
    A l'époque il n'y avait ni télévision ni électricité. Après le dîner, je regagnais mon lit pour dormir, je regardais par la fenêtre la lune pleine et j’éteignais la bougie à deux heures du matin. Dans une nuit calme, après avoir dormi, j’entendis des bruits en dehors de la maison, notre chien hurlait et ma mère cria et appela au secours, quand je sortis, la nuit était éclairée comme en plein jour. Le malheur s’abattit sur nous. A trois jours du début des moissons,
    quelqu’un brûla toute la récolte de la saison, tous les rêves et les espoirs de ma famille. Les villageois et leurs enfants étaient sur place pour nous aider, mais leur action n’avait donné aucun résultat. 
    Merci. 

    **

    -------------------
    Modifié par gls le 08-03-2018 11:22





    Réponse : Texte de bernard02, postée le 08-03-2018 à 12:02:19 (S | E)
    Bonjour.


    C'est beaucoup mieux pour cette 1re partie de votre texte, mais il reste encore ces quelques points à revoir :


    Je passais mon enfance à la campagne avec mes parents. Mon père possédait un grand terrain où il semait du blé et de l’orge. Que notre vie était heureuse ! Je jouais avec mon frère cadet et ma sœur benjamine dans la nature. J’aimais les montagnes, les plaines et le gazouillis des oiseaux. Nous eûmes eu (non, pas de passé antérieur ici, pensez à un temps du passé approprié à la narration) des vaches, des chèvres, des volailles, j’eus eu (idem) mon cheval personnel qui était noir et fort. Ma mère nous préparait quotidiennement du lait frais et du beurre naturel. On n’achetait même pas ("même" est facultatif ici, voire inutile) de légume (un seul légume acheté ?) du souk, on avait le sien ("le sien" se rapporte à "on" qui est un pronom indéfini, mais qui ne peut pas en remplacer un autre de la 3e personne du singulier), tout était bio. Mon père était fier et rassurant, car la récolte était bonne cette année-là, je me souviens de sa mine délivrée de son sourrire m'apaisait. (à reformuler en français, car ce n'est pas compréhensible. Il y a une lettre en trop dans "sourrire".) (signe de ponctuation) « Cette saison, je vais régler toutes mes dettes » déclara mon père.
    A l'époque(signe de ponctuation) il n'y avait ni télévision ni électricité. Après le dîner, je regagnais mon lit pour dormir, je regardais par la fenêtre la lune pleine (inverser) et j’éteignais la bougie à deux heures du matin. Dans (pas "Dans") une nuit calme, après avoir dormi, j’entendis des bruits en dehors de la maison, notre chien hurlait et ma mère cria et appela au secours, quand je sortis, la nuit était éclairée comme en plein jour. Le malheur s’abattit sur nous. A trois jours du début des moissons,
    quelqu’un brûla (j'emploierais plutôt le plus-que parfait ici) toute la récolte de la saison, tous les rêves et les espoirs de ma famille (j'ajouterais un verbe ici, car les rêves et les espoirs n'ont pas été brûlés). Les villageois et leurs enfants étaient sur place pour nous aider, mais leur action n’avait donné aucun résultat.

    -------------------
    Modifié par bernard02 le 08-03-2018 12:04



    -------------------
    Modifié par bernard02 le 08-03-2018 12:08





    Réponse : Texte de gls, postée le 08-03-2018 à 16:27:47 (S | E)
    Bonjour Brnard.

    Je passais mon enfance à la campagne avec mes parents. Mon père possédait un grand terrain où il semait du blé et de l’orge. Que notre vie était heureuse ! Je jouais avec mon frère cadet et ma sœur benjamine dans la nature. J’aimais les montagnes, les plaines et le gazouillis des oiseaux. Nous avions (je préfère le plus-que-parfait car c'est une action antérieure nous avions... avant le drame, avant le feu ) des vaches, des chèvres, des volailles, j’avais mon cheval personnel qui était noir et fort. Ma mère nous préparait quotidiennement du lait frais et du beurre naturel. Nous n’achetions pas de légumes du souk, nous avions les nôtre, tout était bio. Mon père était fier et rassurant, car la récolte était bonne cette année-là, je me souviens de son sourire montrait sur sa mine ! « Cette saison, je vais régler toutes mes dettes » déclara mon père.
    A l'époque, il n'y avait ni télévision ni électricité. Après le dîner, je regagnais mon lit pour dormir, je regardais par la fenêtre la pleine lune et j’éteignais la bougie à deux heures du matin. A une nuit calme, après avoir dormi, j’entendis des bruits en dehors de la maison, notre chien hurlait et ma mère cria et appela au secours, quand je sortis, la nuit était éclairée comme en plein jour. Le malheur s’abattit sur nous. A trois jours du début des moissons, quelqu’un avait brûlé toute la récolte de la saison, tous les rêves et les espoirs de ma famille avaient évaporés. Les villageois et leurs enfants étaient sur place pour nous aider, mais leur action n’avait donné aucun résultat. 
    ***

    -------------------
    Modifié par gls le 09-03-2018 09:44





    Réponse : Texte de bernard02, postée le 09-03-2018 à 14:50:07 (S | E)
    Bonjour.


    Il y a encore quelques points à revoir dans votre réponse concernant la 1re partie du texte (repérés avec et indications en vert) :


    Je passais mon enfance à la campagne avec mes parents. Mon père possédait un grand terrain où il semait du blé et de l’orge. Que notre vie était heureuse ! Je jouais avec mon frère cadet et ma sœur benjamine dans la nature. J’aimais les montagnes, les plaines et le gazouillis des oiseaux. Nous avions (je préfère le plus-que-parfait car c'est une action antérieure nous avions... avant le drame, avant le feu ) (contrairement à votre préférence annoncée, vous avez bien utilisé l'imparfait dans ce texte, et je pense que c'est beaucoup plus correct que le passé antérieur ou le plus-que-parfait en contexte, vous pouvez ouvrir le lien ci-dessous pour vérifier) des vaches, des chèvres, des volailles, j’avais mon cheval personnel qui était noir et fort. Ma mère nous préparait quotidiennement du lait frais et du beurre naturel. Nous n’achetions pas de légumes du souk, nous avions les nôtre (vous n'aviez pas qu'un seul légume), tout était bio. Mon père était fier et rassurant, car la récolte était bonne cette année-là, je me souviens de son sourire montrait sur sa mine ! (à reformuler en supprimant "sourire", en ne gardant que "mine" et en utilisant un autre verbe, par exemple ; ou en supprimant "mine" et en employant le nom "visage") ! Cette saison, je vais régler toutes mes dettes » déclara mon père.
    A l'époque, il n'y avait ni télévision ni électricité. Après le dîner, je regagnais mon lit pour dormir, je regardais par la fenêtre la pleine lune (mettre d'abord le complément d'objet) et j’éteignais la bougie à deux heures du matin. A (non : remplacer "A" par "Durant une") une nuit calme, après avoir dormi, j’entendis des bruits en dehors de la maison (ou à l'extérieur, mais "en dehors" est acceptable, même si je ne l'utiliserais pas ici), notre chien hurlait et ma mère cria et appela au secours , (je mettrais un point ici, voire un point-virgule) quand je sortis, la nuit était éclairée (un autre adjectif en lien avec le nom "clarté") comme en plein jour. Le malheur s’abattit sur nous. A trois jours du début des moissons, quelqu’un avait brûlé toute la récolte de la saison, tous les rêves et les espoirs de ma famille avaient évaporés (un autre verbe à la forme pronominale et avec l'auxiliaire "être"). Les villageois et leurs enfants étaient sur place pour nous aider, mais leur action n’avait donné aucun résultat.

    Lien internet


    -------------------
    Modifié par bernard02 le 09-03-2018 15:02





    Réponse : Texte de bernard02, postée le 09-03-2018 à 15:06:18 (S | E)
    N'oublions pas de traiter la 2e et dernière partie, mais ensuite !



    Réponse : Texte de gls, postée le 09-03-2018 à 16:32:16 (S | E)

    Bonjour Bernard et merci beaucoup sur la correction et le lien.
    Je passais mon enfance à la campagne avec mes parents. Mon père possédait un grand terrain où il semait du blé et de l’orge. Que notre vie était heureuse ! Je jouais avec mon frère cadet et ma sœur benjamine dans la nature. J’aimais les montagnes, les plaines et le gazouillis des oiseaux. Nous avions des vaches, des chèvres, des volailles, j’avais mon cheval personnel qui était noir et fort. Ma mère nous préparait quotidiennement du lait frais et du beurre naturel. Nous n’achetions pas de légumes du souk, nous avions le nôtre, tout était bio. Mon père était fier et rassurant, car la récolte était bonne cette année-là, je me souviens de son visage souriant ! Cette saison, je vais régler toutes mes dettes » déclara mon père.
    A l'époque, il n'y avait ni télévision ni électricité. Après le dîner, je regagnais mon lit pour dormir, je regardais la pleine lune par la fenêtre et j’éteignais la bougie à deux heures du matin. Durant une nuit calme, après avoir dormi, j’entendis des bruits à l'extérieur de la maison, notre chien hurlait et ma mère cria et appela au secours. Quand je sortis, la nuit était claire comme en plein jour. Le malheur s’abattit sur nous. A trois jours du début des moissons, quelqu’un avait brûlé toute la récolte de la saison, tous les rêves et les espoirs de ma famille s'étaient disparus. Les villageois et leurs enfants étaient sur place pour nous aider, mais leur action n’avait donné aucun résultat. 
    ****

    Pour la deuxième partie, je vais entamer sa correction une fois retourné chez moi j'ai un déplacement de service.
    Merci beaucoup.



    Réponse : Texte de bernard02, postée le 09-03-2018 à 19:58:42 (S | E)
    Bonsoir.


    C'est très bien, je n'ajouterai que ceci :


    Bonjour Bernard et merci beaucoup sur la correction et le lien (pour votre correction et le lien).
    Je passais mon enfance à la campagne avec mes parents. Mon père possédait un grand terrain où il semait du blé et de l’orge. Que notre vie était heureuse ! Je jouais avec mon frère cadet et ma sœur benjamine dans la nature. J’aimais les montagnes, les plaines et le gazouillis des oiseaux. Nous avions des vaches, des chèvres, des volailles, j’avais mon cheval personnel qui était noir et fort. Ma mère nous préparait quotidiennement du lait frais et du beurre naturel. Nous n’achetions pas de légumes du souk, nous avions le nôtre (vous aviez vos légumes et non vos souks, je suppose, le pluriel s'impose donc ici) tout était bio. Mon père était fier et rassurant (maintenant, j'ai un petit doute : était-il rassurant pour vous ou rassuré pour lui et pour sa famille ? L'emploi de l'adjectif verbal implique une forme active, contrairement à "rassuré".), car la récolte était bonne cette année-là, je me souviens de son visage souriant ! Cette saison, je vais régler toutes mes dettes » déclara mon père.
    A l'époque, il n'y avait ni télévision ni électricité. Après le dîner, je regagnais mon lit pour dormir, je regardais la pleine lune par la fenêtre et j’éteignais la bougie à deux heures du matin. Durant une nuit calme, après avoir dormi, j’entendis des bruits à l'extérieur de la maison, notre chien hurlait et ma mère cria et appela au secours. Quand je sortis, la nuit était claire comme en plein jour. Le malheur s’abattit sur nous. A trois jours du début des moissons, quelqu’un avait brûlé toute la récolte de la saison, tous les rêves et les espoirs de ma famille s'étaient disparus ("avaient disparu" ou "s'étaient envolés"). Les villageois et leurs enfants étaient sur place pour nous aider, mais leur action n’avait donné aucun résultat.

    Pour la deuxième partie, je vais entamer sa correction une fois retourné chez moi j'ai un déplacement de service. ("correction, une fois retourné chez moi, car je suis en déplacement pour le service." ou "correction dès que je serai retourné chez moi, car je suis actuellement en déplacement pour le service.").
    Merci beaucoup.




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