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    Texte
    Message de azeddine1 posté le 20-06-2018 à 12:42:13 (S | E | F)


    Bonjour tout le monde,
    Pouvez-vous m’aider à corriger ce texte s’il vous plaît, merci d’avance ?

    Sur le dos de cheval, je voyageais d’un endroit à l’autre, chaque lieu cache toujours une histoire » me raconta mon grand-père. J’avais sept ans et j’aimais être avec lui, en écoutant ses aventures, je ne sentais pas de l’ennui, au contraire quand il parlait j’apprenais de leçons et de la sagesse. Ses mots valaient de l’or. Je me souviens bien, après le dîner, toute la famille se réunissait autour de lui, toujours à côté de la cheminée. C’était un beau spectacle. Ma mère nous préparait le thé et nous le buvions au moment où notre cher narrateur nous contait un nouveau conte. «  Approche de moi mon petit » me dit-il et commença son histoire. Un jour, à l’aube, j’allai au nord, j’étais encore plus jeune et fort. À la route, j’avais rencontré des gens qui avaient beaucoup changés en moi. Mais ils me conseillaient de reculer et ne pas poursuivre mon chemin. Ils avaient peur, mais de qui ? Ou de quoi ? Je me posais la question. « Dans cette région, un monstre géant tua les gens » m’annonça un jeune homme pendant que ses mains tremblaient. Je décidai d’affronter mon effroi, je portai mon arme et continuai ma route. Des jours ont passé sans me croiser avec personne, avant d’arriver à une belle tribu qui se trouvait derrière une colline. J’avais été surpris, je ne sentais aucun mouvement, cet endroit était silencieux comme un cimetière. L’heure était 20h00mn, la nuit était déjà tombée et ce qui m’avait étonné en plus c’était l’absence de l’éclairage dans cette tribu, toutes les maisons n’avaient pas allumé leurs chandelles. Soudain, la nuit se transforma comme en plein jour et des gens avaient rapproché rapidement de moi et m’ordonné d’allonger par terre, je m’obéis. « Je ne suis pas un ennemi » me dis-je. Ils me mirent dans une petite cellule, j’y restais trois jours sans nourriture, je perdis conscience. Le quatrième jour, j’ouvris les yeux sur un beau visage d’une infirmière qui m’avait soigné.
    « - Bonjour, je m’appelle Sonia, je suis née dans ce lieu et vous ?
    Je suis Ali, je suis venu du sud, Pourquoi les gens de cette tribu ont peur ?
    Un monstre horrible nous attaque depuis dix ans, il a tué mes parents
    Je suis désolé, mais pourquoi vous n’avez rien fait pour le tuer ?
    Depuis un an, notre président a chargé une équipe de vingt combattants d’aller à la recherche de ce monstre mais malheureusement il les a tous tué
    Je veux voir votre chef, j’ai un plan. »
    Le lendemain et après des discussions profondes avec les habitants, je leur convainquis de tendre une embuscade pour piéger cet ennemi. Ils n’avaient pas d’autre solution puisque notre force ne suffisait pas de l’affronter, donc il fallait utiliser notre cerveau. Dès le matin de l’autre jour, tout le monde se mit au travail pour creuser un grand trou entre la tribu et la forêt puis le cacher par des feuilles des arbres. Nous avions réussi après un mois d’effort, le deuxième point de plan était de faire diriger la proie vers le piège. Je sortis volontiers pour effectuer cette dernière mission. La grotte du monstre se trouvait au sommet d’une montagne qui s’éloignait beaucoup de l’embuscade. Je marchais plus de cent kilomètre sur mes pieds, je passai par des forêts et affrontai des dizaines des animaux sauvages, finalement je me trouvai face à face avec le monstre, c’était la première fois que je le voyais. Oh ! Mon Dieu ! Quel géant ! Qu’il est horrible ! Je mis à courir, lui me poursuit, à un instant il m’avait saisi mais et je réussis d’échapper entre ses mains après avoir lancé une balle de mon pistolet qui endommagée son œil droit. Je passai sur le trou mais les branches des arbres ne portaient pas son poids lourd et il y tomba en lançant un bruit horrible. Tout le monde se réunit joyeusement autour le piège. Une fête s’était organisée à cette occasion.
    « Et la infermière, que passe-t-elle » me demandai-je. Mon grand-père m’avait répondu avec un grand sourire, l’infermière est ta grand-mère.



    Réponse : Texte de alienor64, postée le 20-06-2018 à 18:10:05 (S | E)
    Bonjour azeddine1

    Votre texte est long ! Commencez par corriger cette première partie ; la suite viendra plus tard.

    Pour vous aider à corriger, lisez ces liens :
    - Les temps du récit : Lien internet
    Lien internet
    - La ponctuation française : Lien internet
    - Accord du participe passé avec 'être' et 'avoir' : Lien internet
    - Accord du participe passé avec l'auxiliaire' avoir' : Lien internet
    - Les pronoms personnels toniques : Lien internet





    Sur le dos de(à remplacer par une seule préposition) cheval, je voyageais d’un endroit à l’autre,(autre signe de ponctuation plus marqué que la virgule) chaque lieu cache toujours une histoire »(vous fermez les guillemets mais avez oublié de les ouvrir ; faites-le) me raconta(autre temps : imparfait) mon grand-père. J’avais sept ans et j’aimais être avec lui,(autre signe de ponctuation) en écoutant ses aventures, je ne sentais(autre verbe : 'ressentir/éprouver') pas de l'(à remplacer par la préposition à élider) ennui, bien au contraire (ponctuation) quand il parlait(virgule) j’apprenais de(pluriel) leçons et de la sagesse. Ses mots valaient de l’or. Je me souviens bien,(pas de virgule ; conjonction de subordination à élider) après le dîner, toute la famille se réunissait autour de lui, toujours à côté de la cheminée. C’était un beau spectacle. Ma mère nous préparait le thé et nous le buvions au moment où(incorrect ; il faut une locution conjonctive indiquant une durée et non un moment précis) notre cher narrateur nous contait un nouveau conte(autre mot pour éviter 'contait/conte' ; vous modifierez, si besoin, l'adjectif). « Approche(mettez ce verbe à la forme pronominale et à l'impératif, donc suivi d'un pronom personnel tonique) de moi(virgule) mon petit » me dit(autre temps : imparfait)-il et(ici, pronom personnel sujet) commença(autre temps) son histoire.(Mettez entre guillemets les paroles du conteur) Un jour, à l’aube, j’allai au nord,(autre signe de ponctuation) j’étais encore plus(enlever) jeune et fort. À (autre préposition) la route, j’avais rencontré des gens qui avaient beaucoup changés en moi( à mieux exprimer car cela ne veut rien dire + erreur : voir accord du participe passé avec l'auxiliaire 'avoir'). Mais(enlever) ils me conseillaient de reculer('reculer' ne convient pas. ' Faire demi-tour') et (ici, répétez la préposition) ne pas poursuivre mon chemin. Ils avaient peur, mais de qui ? Ou de quoi ? Je me posais la question. « Dans cette région, un monstre géant tua(passé composé) les(déterminant indéfini) gens » m’annonça un jeune homme pendant que(mieux : autre locution conjonctive pour marquer la simultanéité de deux actions : 'tandis que') ses mains tremblaient. Je décidai d’affronter(autre verbe : 'surmonter') mon effroi(autre mot), je portai mon arme et continuai ma route. Des jours ont passé(autre temps : passé simple) sans me croiser avec(enlever) personne(autre mot ; pronom indéfini : 'quiconque'), avant d'arriver(à remplacer par une locution conjonctive indiquant une limite dans le temps, suivie d'un verbe au subjonctif et signifiant 'jusqu'au moment où' : merci de ne pas recopier cette indication) à(autre préposition) une belle tribu(ce n'est pas exact : une 'tribu' est un groupement de personnes ; ici, il s'agit plutôt d'un village, d'un campement, où vit cette tribu) qui se trouvait derrière une colline. J’avais été(autre temps : imparfait) surpris, je ne sentais (autre verbe : 'remarquer') aucun mouvement, cet endroit était silencieux comme un cimetière. L'heure(à remplacer par le pronom personnel neutre pour cette construction impersonnelle) était 20h00mn(en lettres), la nuit était déjà tombée et ce qui m’avait étonné en plus(enlever + virgule) c’était l’absence de l'(à remplacer par la préposition à élider) éclairage dans cette tribu(voir plus haut), toutes(enlever) les maisons n’avaient pas allumé leurs chandelles. Soudain, la nuit se transforma(mal exprimé : autre verbe) comme en plein jour et des gens avaient rapproché (incorrect car erreur d'auxiliaire, mais autre temps pour ce verbe pronominal) rapidement de moi et m’ordonné(erreur ; passé simple) d'allonger(verbe à la forme pronominale) par terre,(autre signe de ponctuation) je m'obéis(ce verbe n'est pas pronominal). « Je ne suis pas un ennemi » me dis-je. Ils me mirent dans une petite cellule, j’y restais(autre temps : passé simple) trois jours sans nourriture,(virgule à remplacer par une conjonction de coordination) je perdis conscience(autre mot). Le quatrième jour, j’ouvris les yeux sur un(déterminant défini) beau visage d’une infirmière qui m’avait soigné.

    Bonne correction




    Réponse : Texte de azeddine1, postée le 21-06-2018 à 13:26:57 (S | E)
    Bonjour Alienor
    Merci pour les liens et la correction.
    « A cheval, je voyageais d’un endroit à l’autre ; chaque lieu cache toujours une histoire » me racontait mon grand-père. J’avais sept ans et j’aimais être avec lui. En écoutant ses aventures, je ne ressentais pas d'ennui, bien au contraire, quand il parlait, j’apprenais des leçons et de la sagesse. Ses mots valaient de l’or. Je me souviens bien qu'après le dîner, toute la famille se réunissait autour de lui, toujours à côté de la cheminée. C’était un beau spectacle. Ma mère nous préparait le thé et nous le buvions pendant que notre cher narrateur nous contait un nouveau récit « Approche-toi de moi, mon petit » me disait-il et il commençait son histoire. « Un jour, à l’aube, j’allai au nord ; j'étais encore jeune et fort. Sur la route, j’avais rencontré des gens qui me proposaient le gîte et le couvert. Je passais avec eux des moments inoubliables et leur façon de vivre avait beaucoup changé en moi. Ils me conseillaient de faire demi-tour et de ne pas poursuivre mon chemin. Ils avaient peur, mais de qui ? Ou de quoi ? Je me posais la question. « Dans cette région, un monstre géant a tué des gens » m’annonça un jeune homme tandis que ses mains tremblaient. Je décidai de surmonter ma peur, je portai mon arme et continuai ma route. Des jours passèrent sans croiser quiconque jusqu'à que j'aille dans un beau village qui se trouvait derrière une colline. J’avais surpris, je ne remarquais aucun mouvement, cet endroit était silencieux comme un cimetière. Il était vingt heure, la nuit était déjà tombée et ce qui m’avait étonné, c’était l’absence d'éclairage dans ce village, les maisons n’avaient pas allumé leurs chandelles. Soudain, une lumière éclaira la nuit  comme en plein jour et des gens se rapprochèrent rapidement de moi et m’ordonnèrent de m'allonger par terre. J'obéis. « Je ne suis pas un ennemi » me dis-je. Ils me mirent dans une petite cellule, j’y restai trois jours sans nourriture et je perdis connaissance. Le quatrième jour, j’ouvris les yeux sur le beau visage d’une infirmière qui m’avait soigné. 
    ***

    -------------------
    Modifié par azeddine1 le 21-06-2018 13:31





    Réponse : Texte de alienor64, postée le 21-06-2018 à 18:02:16 (S | E)
    Bonsoir azeddine1

    Votre texte prend agréablement forme ! Vous faites du bon travail.

    Voix active et voix passive : Lien internet
    - La voix passive : Lien internet


    «A(si vous pouviez mettre un accent grave sur cette lettre, ce serait bien) cheval, je voyageais d'un endroit à l'autre ; chaque lieu cache toujours une histoire » me racontait mon grand-père. J'avais sept ans et j'aimais être avec lui. En écoutant ses aventures, je ne ressentais pas d'ennui, bien au contraire,(pas de virgule, mais point-virgule) quand il parlait, j'apprenais des leçons et (ici conjuguez un verbe autre que 'apprendre' qui convienne à 'sagesse' : 'engranger' par exemple) de la sagesse. Ses mots valaient de l'or. Je me souviens bien qu'après le dîner, toute la famille se réunissait autour de lui, toujours à côté de la cheminée. C'était un beau spectacle. Ma mère nous préparait le thé et nous le buvions pendant que notre cher narrateur nous contait un nouveau récit (ici, deux points : pour introduire un discours direct ) « Approche-toi de moi, mon petit » me disait-il et il commençait son histoire. « Un jour, à l'aube, j'allai au nord ; j'étais encore jeune et fort. Sur la route, j'avais rencontré(passé composé) des gens qui me proposaient le gîte et le couvert. Je passais(passé simple ou passé composé) avec eux des moments inoubliables et leur façon de vivre avait beaucoup changé en moi( Cela ne veut rien dire. Qu'est-ce qui a donc été 'changé' au contact de ces gens ? Mettez un COD à ce verbe ; la phrase aura du sens). Ils me conseillaient de faire demi-tour et de ne pas poursuivre mon chemin. Ils avaient peur, mais de qui ? Ou de quoi ? Je me posais la question. « Dans cette région, un monstre géant a tué des gens » m'annonça un jeune homme tandis que ses mains tremblaient. Je décidai de surmonter ma peur, je portai mon arme et continuai ma route. Des jours passèrent sans croiser quiconque jusqu'à (devant la conjonction 'que', il manque un pronom démonstratif neutre pour que cette locution conjonctive soit correcte) que j'aille(le subjonctif est correct, mais il faut un verbe plus approprié : 'arriver') dans un beau village qui se trouvait( cette proposition n'est pas indispensable, elle alourdit la phrase : à enlever) derrière une colline. J'avais surpris(erreur ; 'surprendre' est à la voix passive : le sujet subit l'action, il ne la fait pas. Lisez les liens pour pouvoir corriger) , je ne remarquais aucun mouvement, cet endroit était silencieux comme un cimetière. Il était vingt heure('vingt' entraîne un pluriel), la nuit était déjà tombée et ce qui m'avait étonné, c'était l'absence d'éclairage dans ce village, les maisons n'avaient pas allumé leurs chandelles. Soudain, une lumière éclaira la nuit comme en plein jour et(à remplacer par une virgule) des gens se rapprochèrent rapidement de moi et m'ordonnèrent de m'allonger par terre. J'obéis. « Je ne suis pourtant pas un ennemi » me dis-je. Ils me mirent dans une petite cellule, j'y restai trois jours sans nourriture et je perdis connaissance. Le quatrième jour, j'ouvris les yeux sur le beau visage d'une infirmière qui m'avait soigné.

    Bonne soirée







    Réponse : Texte de azeddine1, postée le 22-06-2018 à 11:03:22 (S | E)
    Bonjour alienor et merci.

    « À cheval, je voyageais d'un endroit à l'autre ; chaque lieu cache toujours une histoire » me racontait mon grand-père. J'avais sept ans et j'aimais être avec lui. En écoutant ses aventures, je ne ressentais pas d'ennui, bien au contraire ; quand il parlait, j'apprenais des leçons et j'accumulais de la sagesse. Ses mots valaient de l'or. Je me souviens bien qu'après le dîner, toute la famille se réunissait autour de lui, toujours à côté de la cheminée. C'était un beau spectacle. Ma mère nous préparait le thé et nous le buvions pendant que notre cher narrateur nous contait un nouveau récit : « Approche-toi de moi, mon petit » me disait-il et il commençait son histoire. « Un jour, à l'aube, j'allai au nord ; j'étais encore jeune et fort. Sur la route, j'ai rencontré (Pourquoi P.C ? je crois qu'il utilise à l'oral) des gens qui me proposaient le gîte et le couvert. J'ai passé avec eux des moments inoubliables et leur façon de vivre avait beaucoup changé mon comportement. Ils me conseillaient de faire demi-tour et de ne pas poursuivre mon chemin. Ils avaient peur, mais de qui ? Ou de quoi ? Je me posais la question. « Dans cette région, un monstre géant a tué des gens » m'annonça un jeune homme tandis que ses mains tremblaient. Je décidai de surmonter ma peur, je portai mon arme et continuai ma route. Des jours passèrent sans croiser quiconque jusqu'à ce que je parvienne dans un beau village derrière une colline. J'avais été surpris, je ne remarquais aucun mouvement, cet endroit était silencieux comme un cimetière. Il était vingt heures, la nuit était déjà tombée et ce qui m'avait étonné, c'était l'absence d'éclairage dans ce village, les maisons n'avaient pas allumé leurs chandelles. Soudain, une lumière éclaira la nuit comme en plein jour, des gens se rapprochèrent rapidement de moi et m'ordonnèrent de m'allonger par terre. J'obéis. « Je ne suis pourtant pas un ennemi » me dis-je. Ils me mirent dans une petite cellule, j'y restai trois jours sans nourriture et je perdis connaissance. Le quatrième jour, j'ouvris les yeux sur le beau visage d'une infirmière qui m'avait soigné. 
    ***

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    Modifié par azeddine1 le 22-06-2018 11:07





    Réponse : Texte de alienor64, postée le 22-06-2018 à 23:08:37 (S | E)

    Bonsoir azeddine1

    Un dernier petit effort !

    - Sur la route, j'ai rencontré (Pourquoi P.C ? je crois qu'il on l'utilise à l'oral Oui ! C'est d'ailleurs une histoire que raconte votre grand-père, donc verbalement. Mais vous pouvez employer le passé simple si vous désirez donner une forme plus littéraire à son récit) ) des gens qui me proposaient le gîte et le couvert. J'ai passé(même remarque) avec eux des moments inoubliables
    - Je me posais(passé simple) la question.
    - J' avais été surpris( la voix passive est correcte, mais le temps ne l'est pas : il faut un imparfait, non un plus-que-parfait), je ne remarquais aucun mouvement, cet endroit était silencieux comme un cimetière.

    Bonne soirée





    Réponse : Texte de azeddine1, postée le 25-06-2018 à 10:03:23 (S | E)
    Bonjour Alienor et merci

    « À cheval, je voyageais d'un endroit à l'autre ; chaque lieu cache toujours une histoire » me racontait mon grand-père. J'avais sept ans et j'aimais être avec lui. En écoutant ses aventures, je ne ressentais pas d'ennui, bien au contraire ; quand il parlait, j'apprenais des leçons et j'accumulais de la sagesse. Ses mots valaient de l'or. Je me souviens bien qu'après le dîner, toute la famille se réunissait autour de lui, toujours à côté de la cheminée. C'était un beau spectacle. Ma mère nous préparait le thé et nous le buvions pendant que notre cher narrateur nous contait un nouveau récit : « Approche-toi de moi, mon petit » me disait-il et il commençait son histoire. « Un jour, à l'aube, j'allai au nord ; j'étais encore jeune et fort. Sur la route, j'ai rencontré des gens qui me proposaient le gîte et le couvert. J'ai passé avec eux des moments inoubliables et leur façon de vivre avait beaucoup changé mon comportement. Ils me conseillaient de faire demi-tour et de ne pas poursuivre mon chemin. Ils avaient peur, mais de qui ? Ou de quoi ? Je me posai la question. « Dans cette région, un monstre géant a tué des gens » m'annonça un jeune homme tandis que ses mains tremblaient. Je décidai de surmonter ma peur, je portai mon arme et continuai ma route. Des jours passèrent sans croiser quiconque jusqu'à ce que je parvienne dans un beau village derrière une colline. J'étais surpris, je ne remarquais aucun mouvement, cet endroit était silencieux comme un cimetière. Il était vingt heures, la nuit était déjà tombée et ce qui m'avait étonné, c'était l'absence d'éclairage dans ce village, les maisons n'avaient pas allumé leurs chandelles. Soudain, une lumière éclaira la nuit comme en plein jour, des gens se rapprochèrent rapidement de moi et m'ordonnèrent de m'allonger par terre. J'obéis. « Je ne suis pourtant pas un ennemi » me dis-je. Ils me mirent dans une petite cellule, j'y restai trois jours sans nourriture et je perdis connaissance. Le quatrième jour, j'ouvris les yeux sur le beau visage d'une infirmière qui m'avait soigné. 

    Bonne journée.

    -------------------
    Modifié par azeddine1 le 25-06-2018 10:03





    Réponse : Texte de alienor64, postée le 25-06-2018 à 11:17:14 (S | E)
    Bonjour azeddine1

    Votre texte est à présent très correct . Que la correction ci-dessous ne vous oblige pas à nous l'envoyer de nouveau.

    jusqu'à ce que je parvienne dans j'arrive dans un beau village derrière une colline.

    Bonne continuation



    Réponse : Texte de azeddine1, postée le 25-06-2018 à 12:53:59 (S | E)
    Merci pour toi Alienor, mais il reste encore la deuxième partie.



    Réponse : Texte de alienor64, postée le 25-06-2018 à 18:00:50 (S | E)
    Oui, azeddine1 ! Passons alors à la suite de cette histoire.

    Interrogation directe et indirecte : Lien internet
    - Lien internet
    - Accord du participe passé avec l'auxiliaire 'avoir' : Lien internet
    - Les pronoms personnels compléments d'objet : Lien internet
    - Les pronoms relatifs : Lien internet
    - Actif/passif : Lien internet


    « -(Enlevez ce tiret, les guillemets suffisent) Bonjour, je m’appelle Sonia, je suis née dans ce lieu(à remplacer par l'adverbe qui a le sens de ce qui est souligné) et vous ?
    (ici, tiret pour indiquer le changement d'interlocuteur dans un dialogue) Je suis Ali, je suis venu du sud,(pas de virgule, mais point) Pourquoi les gens de cette tribu ont(forme interrogative incorrecte : voir liens) peur ?
    (mettez entre guillemets les paroles du premier interlocuteur) Un monstre horrible nous attaque depuis dix ans, il a tué mes parents (point, fermez les guillemets)
    (tiret) Je suis désolé, mais pourquoi vous n'avez( forme interrogative incorrecte : voir liens) rien fait pour le tuer ?
    ( guillemets) Depuis un an, notre président a chargé une équipe de vingt combattants d’aller à la recherche de ce monstre(virgule) mais malheureusement il les a tous tué(accord avec l'auxiliaire 'avoir' : voir lien) (point, fermez les guillemets)
    (tiret : ce sont les paroles du second interlocuteur) Je veux voir votre chef, j’ai un plan. »(pas de guillemets)
    Le lendemain et après des discussions profondes(mieux :' approfondies') avec les habitants, je leur(pronom personnel COD et non COI) convainquis de tendre une embuscade pour piéger cet ennemi. Ils n'avaient(1ere personne du pluriel puisque vous l'employez plus loin avec 'notre') pas d’autre solution puisque notre force ne suffisait pas de(préposition indiquant le but) l’affronter, (pas de virgule, mais point-virgule) donc(après le verbe conjugué) il fallait utiliser notre cerveau. Dès le matin de l'autre jour(mal exprimé ; il s'agit du 'lendemain matin'), tout le monde se mit au travail pour creuser un grand trou entre la tribu(autre mot : voir indication dans la première partie du texte) et la forêt(virgule) puis le cacherplus exact : 'dissimuler') par des feuilles des(préposition à élider) arbres. Nous avions réussi après un mois d’effort, le deuxième point de(déterminant contracté, contraction de 'de + le') plan était(participe présent) de faire diriger la proie vers le piège. Je sortis volontiers pour effectuer cette dernière mission. La grotte du monstre se trouvait au sommet d’une montagne qui s'éloignait beaucoup(incorrect : la montagne ne s'éloigne pas, elle est éloignée. De plus, l'adverbe de quantité 'beaucoup' ne s'emploie qu'avec un verbe ou un nom. Il faut celui qui s'emploie avec un adjectif ou un autre adverbe) de l’embuscade. Je marchais(passé simple, comme les verbes qui suivent) plus de cent kilomètre( 'cent' n'indique pas un singulier !) sur mes pieds(comment marchez-vous habituellement si ce n'est sur vos deux pieds ??? Peut-être voulez-vous dire pieds nus/nu-pieds ?) , je passai par des forêts et affrontai des dizaines des(préposition à élider) animaux sauvages,(point-virgule) finalement je me trouvai face à face(il manque deux traits d'union) avec le monstre, c’était la première fois que je le voyais. Oh ! Mon Dieu ! Quel géant ! Qu’il est horrible ! Je mis(ici, ce verbe est pronominal) à courir, lui me poursuit(imparfait),(autre signe de ponctuation) à(autre préposition) un instant(virgule) il m’avait saisi(passé simple) mais et(enlever) je réussis d' (autre préposition pour construire le verbe 'réussir') (ici, pronom personnel COI mis pour 'le monstre) échapper entre ses mains(enlever) après avoir lancé( incorrect : on ne lance pas une balle de pistolet, mais on la tire) une balle de(autre préposition indiquant le moyen) mon pistolet qui endommagée(à conjuguer au passé simple) son œil droit. Je passai (ici, mettez un adverbe de manière pour indiquer la façon avec laquelle vous êtes passé sur ce trou) sur le trou(virgule)(ici, il manque un précision pour expliquer la suite : dites que le monstre vous poursuivait) mais les branches des arbres ne portaient(autre verbe : 'supporter' au passé simple) pas son poids lourd(enlever) et il y tomba en lançant(voir indication suivante) un bruit(on ne lance pas un bruit, mais on pousse un cri) horrible. (ici, il manque un connecteur, un adverbe ayant le sens de : 'en conséquence' ; ne recopiez pas cette indication) Tout le monde se réunit joyeusement autour le(déterminant contracté, contraction de 'de + le') piège. Une fête s'était(pas de verbe pronominal ici ; conjuguez 'être' au passé simple) organisée à cette occasion.
    « Et la infermière(incorrect : orthographe + élision du déterminant), que passe-t-elle (cela ne veut rien dire. Mettez à la forme interrogative directe le verbe 'passer' au présent passif (voir lien) précédé du le pronom relatif indiquant le lieu (voir lien) ; c'est une question, donc : point d'interrogation) » me demandai-je. Mon grand-père m’ avait répondu(passé simple) avec un grand sourire,(pas de virgule, mais deux points + mettez ces paroles entre guillemets) l’infermière(orthographe) est ta grand-mère.

    Bonne correction








    Réponse : Texte de azeddine1, postée le 26-06-2018 à 12:36:10 (S | E)
    Bonjour alienor, merci beaucoup pour cette belle correction.
    « Bonjour, je m’appelle Sonia, je suis née ici et vous ?
    - Je suis Ali, je suis venu du sud. Pourquoi les gens de ce village ont-ils peur ?
    « Un monstre horrible nous attaque depuis dix ans, il a tué mes parents.»
    - Je suis désolé, mais pourquoi n'avez-vous rien fait pour le tuer ?
    « Depuis un an, notre président a chargé une équipe de vingt combattants d’aller à la recherche de ce monstre, mais malheureusement il les a tous tués.»
     - Je veux voir votre chef, j’ai un plan.
    Le lendemain et après des discussions approfondies avec les habitants, je les convainquis de tendre une embuscade pour piéger cet ennemi. Nous n'avions pas d’autre solution puisque notre force ne suffisait pas pour l’affronter ; il fallait donc utiliser notre cerveau. Dès le lendemain matin, tout le monde se mit au travail pour creuser un grand trou entre le village et la forêt, puis le dissimuler par des feuilles d'arbres. Nous avions réussi après un mois d’effort, le deuxième point du plan étant de faire diriger la proie vers le piège. Je sortis volontiers pour effectuer cette dernière mission. La grotte du monstre se trouvait au sommet d’une montagne très éloignée de l’embuscade. Je marchai plus de cent kilomètres sur pieds nus, je passai par des forêts et affrontai des dizaines d'animaux sauvages ; finalement je me trouvai face-à-face avec le monstre, c’était la première fois que je le voyais. Oh ! Mon Dieu ! Quel géant ! Qu’il est horrible ! Je me mis à courir, lui me poursuivait...  dans un instant, il me saisit mais je réussis à lui échapper après avoir tiré une balle par mon pistolet qui endommagea son œil droit. Tout à coup, j'aperçus notre piège. Je lançai un coup d'oeil pour m'assurer que la proie me poursuivit toujours. Je réussis à passer rapidement et légèrement sur l'embuscade mais les branches d'arbres ne supportèrent pas son poids et il y tomba en poussant un cri horrible. Par conséquent, tout le monde se réunit joyeusement autour du piège. Une fête fut organisée à cette occasion.
    « Et l'infirmière, où est passé ? » me demandai-je. Mon grand-père me répondit avec un grand sourire : « l’infirmière est ta grand-mère ».
    *******
    " j'ai commis plusieurs erreurs, donc mon niveau est encore faible. "
    merci beaucoup.



    ***



    Réponse : Texte de alienor64, postée le 26-06-2018 à 15:26:21 (S | E)
    Bonjour aezddine1

    C'est beaucoup mieux !

    Lien internet
    - Lien internet




    « Bonjour, je m’appelle Sonia, je suis née ici et vous ?
    - Je suis Ali, je suis venu(mieux : indicatif présent) du sud. Pourquoi les gens de ce village ont-ils peur ?
    « Un monstre horrible nous attaque depuis dix ans, il a tué mes parents.»
    - Je suis désolé, mais pourquoi n'avez-vous rien fait pour le tuer ?
    « Depuis un an, notre président a chargé une équipe de vingt combattants d’aller à la recherche de ce monstre, mais malheureusement il les a tous tués.»
    - Je veux voir votre chef, j’ai un plan.
    Le lendemain et après des discussions approfondies avec les habitants, je les convainquis de tendre une embuscade pour piéger cet ennemi. Nous n'avions pas d’autre solution puisque notre force ne suffisait pas pour l’affronter ; il fallait donc utiliser notre cerveau. Dès le lendemain matin, tout le monde se mit au travail pour creuser un grand trou entre le village et la forêt, puis le dissimuler par des feuilles d'arbres. Nous avions réussi après un mois d’effort, le deuxième point du plan étant de faire diriger la proie vers le piège. Je sortis volontiers pour effectuer cette dernière mission. La grotte du monstre se trouvait au sommet d’une montagne très éloignée de l’embuscade. Je marchai plus de cent kilomètres (virgule) sur(enlever) pieds nus, je passai par des forêts et affrontai des dizaines d'animaux sauvages ; finalement je me trouvai face-à-face avec le monstre, c’était la première fois que je le voyais. Oh ! Mon Dieu ! Quel géant ! Qu’il est horrible ! Je me mis à courir, lui me poursuivait... dans('en') un instant, il me saisit mais je réussis à lui échapper après avoir tiré une balle par(autre préposition : voir lien) mon pistolet ( de à : à placer après 'avoir tiré') qui endommagea son œil droit. Tout à coup, j'aperçus notre piège. Je lançai un coup d'oeil(cliquez sur 'Accents', juste au-dessus de 'Mise en forme avancée', pour former le 'œ' de 'œil') pour m'assurer que la proie me poursuivit(autre temps : imparfait) toujours. Je réussis à passer rapidement et légèrement sur l'embuscade mais les branches d'arbres ne supportèrent pas son poids et il y tomba en poussant un cri horrible. Par conséquent(autre adverbe : 'Alors'), tout le monde se réunit joyeusement autour du piège. Une fête fut organisée à cette occasion.
    « Et l'infirmière, où est passé(forme interrogative incorrecte : relisez le lien dans la correction précédente) ? » me(à enlever, ici, ce verbe n'est pas pronominal, car si vous avez posé cette question à vous-même, votre grand-père n'a pas pu y répondre !) demandai-je. Mon grand-père me répondit avec un grand sourire : « l(majuscule)’infirmière est ta grand-mère ».


    *******
    " j'ai commis plusieurs erreurs, donc mon niveau est encore faible. " Rassurez-vous ! Nous apprenons toujours de nos erreurs. Elles nous font avancer et vous faites d'indéniables progrès.

    Bonne journée




    Réponse : Texte de azeddine1, postée le 27-06-2018 à 13:03:15 (S | E)
    Bonjour alienor et merci pour l'encouragement, la correction et les liens, car j'ai un problème avec les pronoms relaifs, les prépositions, les conjonctions et les P.P.C.O indirect.
    « Bonjour, je m’appelle Sonia, je suis née ici et vous ?
    - Je suis Ali, je viens du sud. Pourquoi les gens de ce village ont-ils peur ?
    « Un monstre horrible nous attaque depuis dix ans, il a tué mes parents.»
    - Je suis désolé, mais pourquoi n'avez-vous rien fait pour le tuer ?
    « Depuis un an, notre président a chargé une équipe de vingt combattants d’aller à la recherche de ce monstre, mais malheureusement il les a tous tués.»
    - Je veux voir votre chef, j’ai un plan.
    Le lendemain et après des discussions approfondies avec les habitants, je les convainquis de tendre une embuscade pour piéger cet ennemi. Nous n'avions pas d’autre solution puisque notre force ne suffisait pas pour l’affronter ; il fallait donc utiliser notre cerveau. Dès le lendemain matin, tout le monde se mit au travail pour creuser un grand trou entre le village et la forêt, puis le dissimuler par des feuilles d'arbres. Nous avions réussi après un mois d’effort, le deuxième point du plan étant de faire diriger la proie vers le piège. Je sortis volontiers pour effectuer cette dernière mission. La grotte du monstre se trouvait au sommet d’une montagne très éloignée de l’embuscade. Je marchai plus de cent kilomètres, pieds nus, je passai par des forêts et affrontai des dizaines d'animaux sauvages ; finalement je me trouvai face-à-face avec le monstre, c’était la première fois que je le voyais. Oh ! Mon Dieu ! Quel géant ! Qu’il est horrible ! Je me mis à courir, lui me poursuivait...en un instant, il me saisit mais je réussis à lui échapper après avoir tiré d'une balle avec mon pistolet qui endommagea son œil droit. Tout à coup, j'aperçus notre piège. Je lançai un coup d'œil pour m'assurer que la proie me poursuivait toujours. Je réussis à passer rapidement et légèrement sur l'embuscade mais les branches d'arbres ne supportèrent pas son poids et il y tomba en poussant un cri horrible. Alors, tout le monde se réunit joyeusement autour du piège. Une fête fut organisée à cette occasion.
    « Et l'infirmière, où est-elle passé ? » demandai-je. Mon grand-père me répondit avec un grand sourire : « L’infirmière est ta grand-mère ».

    Merci.
    *******
    ***

    -------------------
    Modifié par azeddine1 le 27-06-2018 13:03





    Réponse : Texte de alienor64, postée le 27-06-2018 à 15:16:36 (S | E)

    Bonjour azeddine1

    Il ne reste que peu d'erreurs ; voyez vous-même !

    « Bonjour, je m’appelle Sonia, je suis née ici et vous ?
    - Je suis Ali, je viens du sud. Pourquoi les gens de ce village ont-ils peur ?
    « Un monstre horrible(mieux : devant le nom) nous attaque depuis dix ans, il a tué mes parents.»
    - Je suis désolé, mais pourquoi n'avez-vous rien fait pour le tuer ?
    « Depuis un an, notre président a chargé une équipe de vingt combattants d’aller à la recherche de ce monstre, mais malheureusement il les a tous tués.»
    - Je veux voir votre chef, j’ai un plan.
    Le lendemain et après des discussions approfondies avec les habitants, je les convainquis de tendre une embuscade pour piéger cet ennemi. Nous n'avions pas d’autre solution puisque notre force ne suffisait pas pour l’affronter ; il fallait donc utiliser notre cerveau. Dès le lendemain matin, tout le monde se mit au travail pour creuser un grand trou entre le village et la forêt, puis le dissimuler par des feuilles d'arbres. Nous avions réussi après un mois d’effort, le deuxième point du plan étant de faire diriger la proie vers le piège. Je sortis volontiers pour effectuer cette dernière mission. La grotte du monstre se trouvait au sommet d’une montagne très éloignée de l’embuscade. Je marchai plus de cent kilomètres, pieds nus, je passai par(mieux : 'traversai') des forêts et affrontai des dizaines d'animaux sauvages ; finalement je me trouvai face-à-face avec le monstre, c’était la première fois que je le voyais. Oh ! Mon Dieu ! Quel géant ! Qu’il est horrible ! Je me mis à courir, lui me poursuivait...(espace après des points de suspension) en un instant, il me saisit mais je réussis à lui échapper après avoir tiré d'une balle avec mon pistolet(à déplacer après 'avoir tiré. Enlevez la préposition élidée : le verbe 'tirer' est transitif)) qui endommagea son œil droit. Tout à coup, j'aperçus notre piège. Je lançai un coup d'œil pour m'assurer que la proie me poursuivait toujours. Je réussis à passer rapidement et légèrement sur l'embuscade mais les branches d'arbres ne supportèrent pas son poids et il y tomba en poussant un cri horrible. Alors, tout le monde se réunit joyeusement autour du piège. Une fête fut organisée à cette occasion.
    « Et l'infirmière, où est-elle passé(accord) ? » demandai-je. Mon grand-père me répondit avec un grand sourire : « L’infirmière est ta grand-mère ».

    Bonne journée



    Réponse : Texte de azeddine1, postée le 27-06-2018 à 16:19:09 (S | E)
    Merci beaucoup Alienor
    « Bonjour, je m’appelle Sonia, je suis née ici et vous ?
    - Je suis Ali, je viens du sud. Pourquoi les gens de ce village ont-ils peur ?
    « Un horrible monstre nous attaque depuis dix ans, il a tué mes parents.»
    - Je suis désolé, mais pourquoi n'avez-vous rien fait pour le tuer ?
    « Depuis un an, notre président a chargé une équipe de vingt combattants d’aller à la recherche de ce monstre, mais malheureusement il les a tous tués.»
    - Je veux voir votre chef, j’ai un plan.
    Le lendemain et après des discussions approfondies avec les habitants, je les convainquis de tendre une embuscade pour piéger cet ennemi. Nous n'avions pas d’autre solution puisque notre force ne suffisait pas pour l’affronter ; il fallait donc utiliser notre cerveau. Dès le lendemain matin, tout le monde se mit au travail pour creuser un grand trou entre le village et la forêt, puis le dissimuler par des feuilles d'arbres. Nous avions réussi après un mois d’effort, le deuxième point du plan étant de faire diriger la proie vers le piège. Je sortis volontiers pour effectuer cette dernière mission. La grotte du monstre se trouvait au sommet d’une montagne très éloignée de l’embuscade. Je marchai plus de cent kilomètres, pieds nus, je traversai des forêts et affrontai des dizaines d'animaux sauvages ; finalement je me trouvai face-à-face avec le monstre, c’était la première fois que je le voyais. Oh ! Mon Dieu ! Quel géant ! Qu’il est horrible ! Je me mis à courir, lui me poursuivait... en un instant, il me saisit mais je réussis à lui échapper après avoir tiré avec mon pistolet une balle qui endommagea son œil droit. Tout à coup, j'aperçus notre piège. Je lançai un coup d'œil pour m'assurer que la proie me poursuivait toujours. Je réussis à passer rapidement et légèrement sur l'embuscade mais les branches d'arbres ne supportèrent pas son poids et il y tomba en poussant un cri horrible. Alors, tout le monde se réunit joyeusement autour du piège. Une fête fut organisée à cette occasion.
    « Et l'infirmière, où est-elle passée ? » demandai-je. Mon grand-père me répondit avec un grand sourire : « L’infirmière est ta grand-mère ».



    Bonne journée 

    ***

    -------------------
    Modifié par azeddine1 le 27-06-2018 16:19





    Réponse : Texte de alienor64, postée le 27-06-2018 à 18:32:01 (S | E)

    Bonsoir azeddine1

    Après cette modification, votre texte sera complètement correct. Il est inutile de l'envoyer une nouvelle fois.

    Je lançai un coup d'œil pour m'assurer que la proie(incorrect car 'la proie', c'est le grand-père que le monstre poursuit. Remplacez ce mot par : 'cette affreuse créature') me poursuivait toujours. Je réussis à passer rapidement et légèrement sur l'embuscade mais les branches d'arbres ne supportèrent pas son poids et il(à accorder avec 'créature', féminin : 'elle') y tomba en poussant un cri horrible.

    Bonne continuation



    Réponse : Texte de azeddine1, postée le 27-06-2018 à 23:38:41 (S | E)
    Bonsoir Alienor et merci beaucoup beaucoup.
    « Bonjour, je m’appelle Sonia, je suis née ici et vous ?
    - Je suis Ali, je viens du sud. Pourquoi les gens de ce village ont-ils peur ?
    « Un horrible monstre nous attaque depuis dix ans, il a tué mes parents.»
    - Je suis désolé, mais pourquoi n'avez-vous rien fait pour le tuer ?
    « Depuis un an, notre président a chargé une équipe de vingt combattants d’aller à la recherche de ce monstre, mais malheureusement il les a tous tués.»
    - Je veux voir votre chef, j’ai un plan.
    Le lendemain et après des discussions approfondies avec les habitants, je les convainquis de tendre une embuscade pour piéger cet ennemi. Nous n'avions pas d’autre solution puisque notre force ne suffisait pas pour l’affronter ; il fallait donc utiliser notre cerveau. Dès le lendemain matin, tout le monde se mit au travail pour creuser un grand trou entre le village et la forêt, puis le dissimuler par des feuilles d'arbres. Nous avions réussi après un mois d’effort, le deuxième point du plan étant de faire diriger la proie vers le piège. Je sortis volontiers pour effectuer cette dernière mission. La grotte du monstre se trouvait au sommet d’une montagne très éloignée de l’embuscade. Je marchai plus de cent kilomètres, pieds nus, je traversai des forêts et affrontai des dizaines d'animaux sauvages ; finalement je me trouvai face-à-face avec le monstre, c’était la première fois que je le voyais. Oh ! Mon Dieu ! Quel géant ! Qu’il est horrible ! Je me mis à courir, lui me poursuivait... en un instant, il me saisit mais je réussis à lui échapper après avoir tiré avec mon pistolet une balle qui endommagea son œil droit. Tout à coup, j'aperçus notre piège. Je lançai un coup d'œil pour m'assurer que cette affreuse créature me poursuivait toujours. Je réussis à passer rapidement et légèrement sur l'embuscade mais les branches d'arbres ne supportèrent pas son poids et elle y tomba en poussant un cri horrible. Alors, tout le monde se réunit joyeusement autour du piège. Une fête fut organisée à cette occasion.
    « Et l'infirmière, où est-elle passée ? » demandai-je. Mon grand-père me répondit avec un grand sourire : « L’infirmière est ta grand-mère ».

    ***



    Réponse : Texte de alienor64, postée le 28-06-2018 à 08:23:49 (S | E)


    Bonjour azeddine1

    et Bravo ! Votre texte est maintenant tout à fait correct.

    Bonne continuation



    Réponse : Texte de azeddine1, postée le 28-06-2018 à 10:17:05 (S | E)
    Bonjour Alienor




    Réponse : Texte de alienor64, postée le 28-06-2018 à 23:00:42 (S | E)

    Avec plaisir, azeddine1



    Réponse : Texte de fanouche, postée le 30-06-2018 à 08:32:10 (S | E)
    Voici la correcection j'espere que je n'ai pas oublié des erreurs




    Réponse : Texte de alienor64, postée le 30-06-2018 à 10:55:40 (S | E)

    Bonjour fanouche

    De quelles 'erreurs oubliées' parlez-vous ? Je ne comprends pas le but de votre intervention car vous n'avez pas participé à la correction du texte d'azeddine1.






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