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    Correction (partie 2) (1)

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    Correction (partie 2)
    Message de younes91 posté le 01-03-2008 à 16:19:59 (S | E | F)

    Bonjour à tous
    Voici la suite (partie 2) de ma nouvelle, que j'espère bien qu'elle soit rectifiée.
    Ainsi, je demande à toute personne voulant m'aider, de laisser une réponse, un éclaircissement, une remarque, etc...
    Je vous remercie d'avance

    ------------------------
    Avec joie et en toute liberté, nous traversâmes des alpages sur lesquels se situaient les chalets. Nous étions cinq : Henri, Pascal, Daniel, Pierre et moi. Henri avait des cheveux châtains, des yeux bleus, et un nez pointu ; il aimait se moquer des autres, mais il était vraiment très gentil. Pascal était mince et avait des yeux doux ; il était notre « Einstein », il avait un cerveau puissant, et une très bonne mémoire ; il adorait faire des calculs et se concentrer. Daniel était toujours perdu et content ; il ne s’intéressait pas beaucoup à ce qu’il faisait, mais il était chanceux ; il avait un grand front, une bouche bien dessinée, et des joues roses. Pierre était peureux et poltron ; son visage rond, des yeux doux et marron, donnaient déjà l’impression qu’il était d’une grande lâcheté, en revanche, il était très sympathique et aimable. Quant à moi, j’étais un peu méchant parfois, mais courageux ; j’avais un regard foudroyant quand je me mettais en colère, ou bien, quand on m’énervait. Nous étions vraiment des amis fidèles et serviables entre nous. Chacun dépendait de l’autre.
    Quoique le chemin fût interminable, nous passions le temps à nous divertir et à nous amuser. Nous chantions, racontions des blagues ridicules. Parfois, nous nous taquinions. C’était vraiment distrayant !
    Après quelques heures, nous arrivâmes à la forêt. C’était ce moment que nous attendions depuis longtemps. Nous y étions enfin !
    Nous nous tûmes, et observâmes les gigantesques arbres de la forêt. Cela nous empêcha de discuter ; tout se tut. Il faut dire que tout était silencieux, car la beauté du paysage nous fascinait tellement que nous ne pouvions plus penser à autre chose.
    Cette « forêt enchantée » était remarquablement dense et se composait de chênes, de pins, et de hêtres. Le chemin forestier bordé de chaque côté par des digitales, était couvert de feuilles desséchées. Le brouillard rampait lourdement et envahissait les alentours. La tempête s’était levée et ne s’apaisait pas. Les arbres tremblaient comme si la rafale voulait les déraciner.
    Cette atmosphère nous angoissa de plus en plus. Nous étions éberlués par le paysage car jamais nous n’avions jamais rien vu de pareil. Envers et contre tout, nous pénétrâmes dans la forêt avec beaucoup d’appréhension.
    Nous n’avions pas la moindre idée de ce que nous cachait ce bois sombre. Nous commençâmes à sentir des odeurs bizarres, voire, de temps en temps, des ombres noires dans le brouillard diaphane, et qui nous faisaient trembler comme des feuilles. Nous poursuivîmes ensemble notre chemin tracé, dû au passage des animaux.
    Perdus aux ténèbres de la forêt sinistre, nous marchâmes à pas de loup, suivant le chemin mal entretenu, et épiant la verdure qui régnait. Nous entendîmes encore une autre fois des voix qui, à cause de l’écho, nous ne pouvions pas repérer leurs sources. Nous étions affolés et livides. Pierre était déjà haletant et stupéfait. Henri et Pierre se tenaient la main. Daniel était perdu et tournait sa tête dans tous les sens. Pascal était en train d’examiner tantôt une faine sous un hêtre, tantôt un gland sous un chêne. Il avait l’air d’un biologiste. Quant à moi, je frissonnais de peur. Je songeais à ma famille, à mon grand-père qui m’avait dit de ne pas m’approcher du bois, et m’y voilà maintenant perdu, à ma mère qui devrait être à mon attente, et qui ne pourrait point s’endormir ! Mon Dieu ! Qu’est-ce que j’ai fait ? Que le courage est parfois dangereux ! Quel voyou que je suis !
    ------------------------

    encore


    Réponse: Correction (partie 2) de annaiss, postée le 03-03-2008 à 01:41:19 (S | E)
    Ton texte est trop long on est tous là pour apprendre
    donc sa décourage les gens qui voudrons t'aider
    bonne continuation


    Réponse: Correction (partie 2) de fjr48, postée le 03-03-2008 à 09:28:56 (S | E)
    bonjour,

    J'ai lu ton texte avec intéret...
    Mais pourquoi ne pas utiliser le présent ? Les temps passés sont lourds,
    à mon sens, un récit est plus vivant, plus prenant s'il est au présent le lecteur se sent davantage impliqué.
    à toi de voir...
    au lieu de "éberlués", j'aurais plutôt utilisé "fascinés".
    bon courage pour la suite.
    cordialement



    Réponse: Correction (partie 2) de guitarix77, postée le 03-03-2008 à 10:17:34 (S | E)
    Bonjour,
    Ce texte est effectivement très (trop) long et risque d'en décourager un grand nombre.
    Voici les très rares fautes que j'ai trouvées.
    Avec joie et en toute liberté, nous traversâmes des alpages sur lesquels se situaient les chalets. Nous étions cinq : Henri, Pascal, Daniel, Pierre et moi. Henri avait des cheveux châtains, des yeux bleus, et un nez pointu ; il aimait se moquer des autres, mais il était vraiment très gentil. Pascal était mince et avait des yeux doux ; il était notre « Einstein », il avait un cerveau puissant, et une très bonne mémoire ; il adorait faire des calculs et se concentrer. Daniel était toujours perdu et content ; il ne s’intéressait pas beaucoup à ce qu’il faisait, mais il était chanceux ; il avait un grand front, une bouche bien dessinée, et des joues roses. Pierre était peureux et poltron ; son visage rond, des yeux doux et marron, donnaient déjà l’impression qu’il était d’une grande lâcheté, en revanche, il était très sympathique et aimable. Quant à moi, j’étais un peu méchant parfois, mais courageux ; j’avais un regard foudroyant quand je me mettais en colère, ou bien, quand on m’énervait. Nous étions vraiment des amis fidèles et serviables entre nous. Chacun dépendait de l’autre.
    Quoique le chemin fût interminable, nous passions le temps à nous divertir et à nous amuser. Nous chantions, racontions des blagues ridicules. Parfois, nous nous taquinions. C’était vraiment distrayant !
    Après quelques heures, nous arrivâmes à la forêt. C’était ce moment que nous attendions depuis longtemps. Nous y étions enfin !
    Nous nous tûmes, et observâmes les gigantesques arbres de la forêt. Cela nous empêcha de discuter ; tout se tut. Il faut dire que tout était silencieux, car la beauté du paysage nous fascinait tellement que nous ne pouvions plus penser à autre chose.
    Cette « forêt enchantée » était remarquablement dense et se composait de chênes, de pins, et de hêtres. Le chemin forestier bordé de chaque côté par des digitales, était couvert de feuilles desséchées. Le brouillard rampait lourdement et envahissait les alentours. La tempête s’était levée et ne s’apaisait pas. Les arbres tremblaient comme si la rafale voulait les déraciner.
    Cette atmosphère nous angoissa de plus en plus. Nous étions éberlués par le paysage car jamais nous n’avions jamais(répétition inutile) rien vu de pareil. Envers et contre tout, nous pénétrâmes dans la forêt avec beaucoup d’appréhension.
    Nous n’avions pas la moindre idée de ce que nous cachait ce bois sombre. Nous commençâmes à sentir des odeurs bizarres, voire, de temps en temps, des ombres noires dans le brouillard diaphane, et qui nous faisaient trembler comme des feuilles. Nous poursuivîmes ensemble notre chemin tracé, dû au passage des animaux.
    Perdus aux ténèbres de la forêt sinistre, nous marchâmes à pas de loup, suivant le chemin mal entretenu, et épiant la verdure qui régnait. Nous entendîmes encore une autre fois des voix qui(ce terme ne va pas avec la suite de la phrase), à cause de l’écho, nous ne pouvions pas repérer leurs sources. Nous étions affolés et livides. Pierre était déjà haletant et stupéfait. Henri et Pierre se tenaient la main. Daniel était perdu et tournait sa(il ne peut pas tourner la tête de quelqu'un d'autre) tête dans tous les sens. Pascal était en train d’examiner tantôt une faine sous un hêtre, tantôt un gland sous un chêne. Il avait l’air d’un biologiste. Quant à moi, je frissonnais de peur. Je songeais à ma famille, à mon grand-père qui m’avait dit de ne pas m’approcher du bois, et m’y voilà maintenant perdu, à ma mère qui devrait être à mon attente, et qui ne pourrait point s’endormir ! Mon Dieu ! Qu’est-ce que j’ai fait ? Que le courage est parfois dangereux ! Quel voyou que je suis (Phrase à revoir)!

    Etes vous vraiment l'auteur de ce texte ? Dans l'affirmative vous n'avez nul besoin d'apprendre le français que vous maîtrisez déjà parfaitement. Il est digne des dictées de bernard Pivot.



    Réponse: Correction (partie 2) de younes91, postée le 03-03-2008 à 18:32:47 (S | E)
    Bonjour
    Je vous remercie vivement pour vos remarques. Je vais essayer la prochaine fois de ne pas publier un texte trop long. C'est vrai ce que vous dites, cela risque de décourager les autres.

    --> Quitarix77 :
    Bien sûr, je suis l'auteur de ce texte (c'est un extrait d'une nouvelle que j'ai écrite pendant l'été). Je n'ai pas de gros problèmes en français. Mais, il reste à savoir que la narration est tout à fait un autre monde où il faut respecter plusieurs éléments (focalisation, temps du récit, énonciation, l'enchaînement des péripéties, utilisation des figures de style, etc...) qui font enrichir le texte et le rendent plus vif et plus cohérent.
    Bon, j'ai essayé de réécrire le texte en effectuant les remaniements suivants :

    ...Cette atmosphère nous angoissa de plus en plus. Nous étions éberlués par le paysage car jamais nous n’avions jamais rien vu de pareil.(Je crois que c'est une faute commise suite à mon étourderie).
    ...Nous entendîmes encore une autre fois des voix qui dont, à cause de l’écho, nous ne pouvions pas repérer la source.
    ...Daniel était perdu et tournait sa(Ici, c'est Daniel qui tourne sa tête) tête dans tous les sens.
    ...Quel voyou que je suis ! (J'ai décidé de supprimer cette phrase du fait qu'elle a un sens péjoratif)...

    Je vous remercie infiniment pour ces rectifications.
    Et au plaisir de vous revoir bientôt.


    -------------------
    Modifié par younes91 le 03-03-2008 18:35


    Réponse: Correction (partie 2) de annaiss, postée le 03-03-2008 à 19:06:36 (S | E)
    Bonjour Younes,
    Heureuse pour vous il y a des gens
    patients, finalement j'ai lu le texte en entier
    car jamais nous n’avions jamais rien vu de pareil
    je pense qu'il y a un malaise dans cette phrase



    Réponse: Correction (partie 2) de annaiss, postée le 03-03-2008 à 19:12:44 (S | E)
    j'ai oublié de remercier guitarix77
    pour sa patience, et ses explications
    merci a vous


    Réponse: Correction (partie 2) de younes91, postée le 03-03-2008 à 19:14:45 (S | E)
    Annaiss, mais je viens de la modifier. Tu peux consulter mon dernier verdict.
    La phrase est devenue, après l'avoir rectifiée, ceci : Nous étions éberlués par le paysage car jamais nous n’avions rien vu de pareil !
    Du reste, Guitarix77 a déjà noté la faute.


    Réponse: Correction (partie 2) de annaiss, postée le 03-03-2008 à 19:42:36 (S | E)
    bonsoir
    Désolé pour le malentendu, le texte de quitarix77
    était aussi long que le votre je n'ai pas tout lu
    je suis une grande fainéante,désolé encore une fois
    merci de pas m'en vouloir, promis pour la peine je
    lirai un grand texte venant de vous




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