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    Devoir-exposition écrite

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    Devoir-exposition écrite
    Message de rabi3a posté le 29-04-2013 à 23:42:09 (S | E | F)
    Bonsoir à tous! J'ai rédigé une exposition écrite d'un article de journal, quelq'un peut-il m'aider à le corriger! Merci d'avance pour votre aide!

    Introduction:
    Cet article est tiré du journal “Le Monde”, daté du 12 avril 2012. Il s'agit d'un article d'actualité, titré: “Internet fait place nette dans la pédaogie” et écrit par Emmanuel Jaffelin, professeur de philosophie a Sceaux.
    Dans cet article le journaliste montre que, aujourd'hui, Internet, le moyen d'étude et de recherche, plus utilisé par les étudiants, est mal jugé par la pédagogie traditionnelle qui voit Internet comme une menace pour le savoir.
    On peut diviser cet article en trois parties.
    Dans la première partie le journaliste cite un fait particulier d'un enseignant, Luis Bonod, qui a piégé ses élèves pour démontrer qu'ils ne savent travailler sans Internet. Ensuite, le journaliste nous raconte une petite partie de sa vie d'étudiant quand il passait des heures et des heures à la bibliothèque pour préparer un devoir.
    Dans une deuxième partie Jaffelin montre que désormais le savoir n'est plus “conservé” uniquement par les bibliothèques et les enseignants, par contre, grâce à Internet, il est disponible, immédiat, permanent et dynamique.
    Enfin,dans une troisième partie le journaliste recommande aux élèves de réfléchir et de sélectionner les informations nécessaires pour les “devoirs”.

    DÉVELOPPEMENT
    D'abord, le journaliste, en parlant de son expérience d'étudiant dans les années 80 il utilise l'expression “ marathon livresque”, une métaphore qui explique très bien la peine de travailler sur les livres pour rédiger un “simple” devoir. Donc, comme il dit “ j'ai apprit à penser de cette manière”, cela veut dire que le savoir a été toujours un “trèsor” des livres, c'est, donc, la tradition. Aujourd'hui, tout est changé les élevés utilisent de plus en plus internet, nous sommes dans un monde où tous “change à la vitesse de l'electron”, dit l'auteur. Dans ce contexte enseigner devient de plus en plus difficile car la méthode est la même mais les instruments changent.
    Dans une deuxième partie le journaliste montre que la manière d'apprendre d'hier est pareille à celle d'aujourd'hui: il y a des élèves qui se limitent à un savoir superficiel et d'autre qui cherchent de réfléchir et d'aller plus loin. Par contre, la pédagogie ne change pas ses principe, on parle de “pédagogie révolue” qui est collée au passé, c'est celui-là le “limite” de la pédagogie. Le journaliste nous dit qu'il faut aller plus loin est comprendre que le monde change et qu'il faut aussi “révolutionner” la pédagogie. En effet il dit: “ je n'hésite jamais a les renvoyer vers cette nouvelle source du savoir”. Donc, il faut “exploiter” Internet parce que comme dit le journaliste-professeur :”
    C'est un authentique champ de réflexion qui s'ouvre à l'élève pour qu'il y exerce ses talents.” C'est, en effet une occasion: il faut profiter!
    Enfin, dans une troisième partie Jaffelin est réassurant et critique: d'une part rassure les enseignants en disant que :”les enseignants ne doivent pas s'inquiéter de voir leur savoir concurrencé par l'apparition
    d'un nouveau medium”, ils auront sans aucun doute des bons résultats de leurs élèves.
    Donc, les enseignants doivent s'adapter à ce nouveau “monde” de savoir et “inventer” de nouveaux exercices comme dit, ironiquement, le journaliste.

    Conclusion
    Dans cet article le journaliste se montre comme un professeur “moderne”, qui suit les exigences des étudiants et qui cherche de comprendre. En réalité Jaffelin aborde un thème qui est très actuel et qui touche surtout les étudiants universitaires qui utilise Internet non seulement pour étudier et rechercher, mais aussi comme moyen de communication avec les professeurs. En effet tout ce qui concerne la didactique au niveau académique se trouve sut le Net, à partir des cours aux communications des professeur etc. Finalement, il faut préciser, que étudier suer le Net n'est absolument moins sérieux ni moins utile, c'est un préjuge des pédagogies traditionnels attachées aux livres.

    -------------------
    Modifié par rabi3a le 29-04-2013 23:42




    Réponse: Devoir-exposition écrite de prescott, postée le 30-04-2013 à 02:58:26 (S | E)
    Bonjour,

    C'est un bon travail!

    Quelques fautes d'orthographe d'abord:
    pédagogie
    a Sceaux [préposition! pas le verbe avoir]
    trèsor
    l'electron
    Luis Bonod [Loys... professeur certifié de lettres classiques]

    Fautes d'accord/élision/conjugaison etc.:
    montre que, aujourd'hui, [qu'aujourd'hui ou si on veut marquer la pause : montre que, de nos jours,
    j'ai apprit à penser de cette manière
    tous “change à la vitesse de l'électron”



    Vocabulaire et style:

    Introduction:
    Cet article [article tiré d'un article ? Style trop redondant. Choisir un autre qualificatif pour votre travail: résumé, analyse, etc] est tiré du journal “Le Monde”, daté du 12 avril 2012. Il s'agit d'un article d'actualité, titré [intitulé]: “Internet fait place nette dans la pédagogie” et [inutile] écrit par Emmanuel Jaffelin, professeur de philosophie a Sceaux.
    Dans cet article[virgule nécessaire] le journaliste [l'enseignant ou l'auteur!] montre que, aujourd'hui, Internet, [qui est devenu] le moyen d'étude et de recherche, [superlatif manquant] plus utilisé par les étudiants, est mal jugé par la pédagogie traditionnelle[,] qui voit Internet comme une menace pour le savoir.

    On peut diviser cet article en trois parties.
    Dans la première partie[,] le journaliste cite [rapporte< Un fait n'est pas cité, mais rapporté] un fait particulier d'un enseignant, Luis Bonod, qui a piégé ses élèves pour démontrer qu'ils ne savent [pas] travailler sans Internet. Ensuite, le journaliste [l'auteur, il n'est pas journaliste] nous raconte une petite partie [mal dit] de sa vie d'étudiant quand il passait des heures et des heures à la bibliothèque pour préparer un devoir.
    Dans une deuxième partie[,] Jaffelin montre que désormais le savoir n'est plus “conservé” uniquement par les bibliothèques et les enseignants,[mais que] par contre, grâce à Internet, il est disponible, immédiat, permanent et dynamique.
    Enfin,dans une troisième partie le journaliste recommande aux élèves de réfléchir et de sélectionner les informations nécessaires pour les[leurs] “devoirs”.

    à suivre ou à compléter par d'autres



    Réponse: Devoir-exposition écrite de rabi3a, postée le 30-04-2013 à 08:46:45 (S | E)
    Bonjour à tous! je vous remercie! j'ai apporté des corrections à mon texte! A' votre avis comme ça c'est mieux?
    Merci d'avance



    Introduction:
    Cet article est extrait du journal “Le Monde” du 12 avril 2012. Il s'agit d'un article d'actualité, intitulé: “Internet fait place nette dans la pédaogie” écrit par Emmanuel Jaffelin, professeur de philosophie à Sceaux.
    Dans cet article, l'enseignât montre que, aujourd'hui, Internet, qui est devenu le moyen d'étude et de recherche le plus utilisé par les étudiants, est mal jugé par la pédagogie traditionnelle, qui voit Internet comme une menace pour le savoir.
    On peut diviser cet article en trois parties.
    Dans la première partie l'auteur rapporte un fait particulier d'un enseignant, Loys Bonod, qui a piégé ses élèves pour démontrer qu'ils ne savent pas travailler sans Internet. Ensuite, l'auteur nous raconte son expérience d'étudiant quand il passait des heures et des heures à la bibliothèque pour préparer un devoir.
    Dans une deuxième partie, Jaffelin montre que désormais le savoir n'est plus “conservé” uniquement par les bibliothèques et les enseignants,mais que par contre, grâce à Internet, il est disponible, immédiat, permanent et dynamique.
    Enfin,dans une troisième partie recommande aux élèves de réfléchir et de sélectionner les informations nécessaires pour leurs “devoirs”.

    DÉVELOPPEMENT
    D'abord, Jaffelin, en parlant de son expérience d'étudiant dans les années 80 il utilise l'expression “ marathon livresque”, une métaphore qui explique très bien la peine de travailler sur les livres pour rédiger un “simple” devoir. Donc, comme il dit “ j'ai appris à penser de cette manière”, cela veut dire que le savoir a été toujours un “trésor” des livres, c'est, donc, la tradition. Aujourd'hui, tout est changé les élevés utilisent de plus en plus internet, nous sommes dans un monde où tout “change à la vitesse de l'électron”, dit l'auteur. Dans ce contexte enseigner devient de plus en plus difficile car la méthode est la même mais les instruments changent.
    Dans une deuxième partie Jaffelin montre que la manière d'apprendre d'hier est pareille à celle d'aujourd'hui: il y a des élèves qui se limitent à un savoir superficiel et d'autre qui cherchent de réfléchir et d'aller plus loin. Par contre, la pédagogie ne change pas ses principe, on parle de “pédagogie révolue” qui est collée au passé, c'est celui-là le “limite” de la pédagogie. L'auteur nous dit qu'il faut aller plus loin est comprendre que le monde change et qu'il faut aussi “révolutionner” la pédagogie. En effet il dit: “ je n'hésite jamais a les renvoyer vers cette nouvelle source du savoir”. Donc, il faut “exploiter” Internet parce que comme dit le journaliste-professeur :”
    C'est un authentique champ de réflexion qui s'ouvre à l'élève pour qu'il y exerce ses talents.” C'est, en effet une occasion: il faut profiter!
    Enfin, dans une troisième partie Jaffelin est réassurant et critique: d'une part rassure les enseignants en disant que :”les enseignants ne doivent pas s'inquiéter de voir leur savoir concurrencé par l'apparition
    d'un nouveau medium”, ils auront sans aucun doute des bons résultats de leurs élèves. D'autre part, l'enseignat à le but d'aider les élèves à selecctionner les informations sur le Net car, comme j'ai déjà dit, tout est disponible et immédiat. On peut, comme ça,comprendre que comme dit l'auteur: " la pensée est indépendante de son
    médium" donc notre procces d'apprendre et de rechercher est toujours le même.
    Donc, les enseignants doivent s'adapter à ce nouveau “monde” de savoir et “inventer” de nouveaux exercices comme dit, ironiquement, l'auteur.

    Conclusion
    Dans cet article Jaffelin se montre comme un professeur “moderne”, qui suit les exigences des étudiants et qui cherche de comprendre. En réalité Jaffelin aborde un thème qui est très actuel et qui touche surtout les étudiants universitaires qui utilise Internet non seulement pour étudier et rechercher, mais aussi comme moyen de communication avec les professeurs. En effet tout ce qui concerne la didactique au niveau académique se trouve sut le Net, à partir des cours aux communications des professeur etc. Finalement, il faut préciser, que étudier sur le Net n'est absolument moins sérieux ni moins utile, c'est un préjuge des pédagogies traditionnels attachées aux livres.



    Réponse: Devoir-exposition écrite de jij33, postée le 30-04-2013 à 09:02:46 (S | E)
    Bonjour
    Votre texte est bien long ! Nous allons proposer des corrections par paragraphes

    Introduction:
    Cet article  est tiré du journal "Le Monde", daté du 12 avril 2012. Il s'agit d'un article (un autre terme conviendrait mieux et éviterait la répétition) d'actualité, titré: "Internet fait place nette dans la pédaogie" (orthographe) et  écrit par Emmanuel Jaffelin, professeur de philosophie a  (orthographe : ce n'est pas un verbe) Sceaux.
    Dans cet article le journaliste montre que, aujourd'hui, Internet, (les deux premières virgules sont inutiles ici) le moyen d'étude et de recherche, (remplacer la virgule par un article devant le superlatif) plus utilisé par les étudiants, est mal jugé par la pédagogie traditionnelle qui voit Internet comme une menace pour le savoir.
    On peut diviser cet article en trois parties.
    Dans la première partie le journaliste (il n'est pas journaliste) cite (terme à remplacer) un fait particulier d'un enseignant, Luis Bonod, qui a piégé ses élèves pour démontrer qu'ils ne savent  (négation incomplète : ne...pas, ne... plus...) travailler sans Internet. Ensuite, le journaliste (vous pouvez éviter la répétition en remplaçant le groupe souligné par un pronom personnel)  nous raconte une petite partie de sa vie d'étudiant quand il passait des heures et des heures à la bibliothèque pour préparer un devoir.
    Dans une deuxième partie Jaffelin montre que désormais le savoir n'est plus "conservé" uniquement par les bibliothèques et les enseignants, par contre, (les puristes préfèrent "en revanche" à "par contre") grâce à Internet, il est disponible, immédiat, permanent et dynamique.
    Enfin,dans une troisième partie le journaliste recommande aux élèves de réfléchir et de sélectionner les informations nécessaires pour les "devoirs".


    A bientôt
    -------------------
    Modifié par bridg le 30-04-2013 21:04



    Réponse: Devoir-exposition écrite de jij33, postée le 30-04-2013 à 09:35:03 (S | E)
    Bonjour
    J'étais en train de revoir votre introduction quand vous avez posté vos propres corrections. Vous devrez en retravailler certains points.
    On continue ?
    DÉVELOPPEMENT
    D'abord, Jaffelin, en parlant de son expérience d'étudiant dans les années 80 il (supprimer "il" et le remplacer par une virgule, le sujet du verbe qui suit étant "Jaffelin") utilise l'expression " marathon livresque", une métaphore qui explique très bien la peine de travailler sur les livres pour rédiger un "simple" devoir. Donc, comme il dit (ponctuation : on utilise les deux-points avant d'ouvrir les guillemets) " j'ai appris à penser de cette manière", cela veut dire que le savoir a été toujours (il vaut mieux placer l'adverbe de temps entre les deux éléments du verbe) un "trésor" des livres, c'est, donc, la tradition (cette partie manque un peu de clarté). Aujourd'hui, tout est changé (ponctuation ou conjonction de coordination) les élevés (vous avez employé un participe passé : remplacez-le par le nom qui convient) utilisent de plus en plus internet, nous sommes dans un monde où tout "change à la vitesse de l'électron", dit l'auteur. Dans ce contexte (ponctuation) enseigner devient de plus en plus difficile car la méthode est la même mais les instruments changent.
    Dans une deuxième partie Jaffelin montre que la manière d'apprendre d'hier est pareille (synonyme) à celle d'aujourd'hui: il y a des élèves qui se limitent à un savoir superficiel et d'autre (orthographe) qui cherchent de réfléchir et d'aller plus loin ("chercher" ne se construit pas avec la préposition "de"). Par contre, la pédagogie ne change pas ses principe orthographe), on parle de "pédagogie révolue" qui est collée au passé, c'est celui-là (pronom mal choisi...) le "limite" (vérifier le genre de "limite" et corriger l'article) de la pédagogie. L'auteur nous dit qu'il faut aller plus loin est  (ce n'est pas le verbe) comprendre que le monde change et qu'il faut aussi "révolutionner" la pédagogie. En effet il dit: " je n'hésite jamais a  les renvoyer vers cette nouvelle source du savoir". Donc, il faut "exploiter" Internet parce que comme dit le journaliste-professeur :"
    C'est un authentique champ de réflexion qui s'ouvre à l'élève pour qu'il y exerce ses talents." C'est, en effet une occasion: il faut profiter!
    Enfin, dans une troisième partie Jaffelin est  réassurant (orthographe : vous vouliez dire qu'il cherche à rassurer) et critique: d'une part (il manque le pronom sujet) rassure les enseignants en disant que :"les enseignants ne doivent pas s'inquiéter de voir leur savoir concurrencé par l'apparition d'un nouveau medium", ils auront sans aucun doute des bons résultats de leurs élèves  (à reformuler) . D'autre part, l'enseignat à (corriger l'orthographe des  mots suivis de ) le but d'aider les élèves à selecctionner les informations sur le Net car, comme j'ai déjà dit, tout est disponible et immédiat. On peut, comme ça,comprendre que comme dit l'auteur: " la pensée est indépendante de son
    médium" donc notre procces (que voulez-vous dire? ceci n'a pas de sens)  d'apprendre et de rechercher est toujours le même.
    Donc, les enseignants doivent s'adapter à ce nouveau "monde" du savoir et "inventer" de nouveaux exercices comme dit, ironiquement, l'auteur.
    C'est à vous, maintenant !!!

    ------------------
    Modifié par bridg le 30-04-2013 21:02



    Réponse: Devoir-exposition écrite de jij33, postée le 30-04-2013 à 10:47:29 (S | E)
    C'est de nouveau jij33, pour revoir avec vous la conclusion, si vous le voulez bien
    Quand je fais figurer après un mot, c'est qu'il vous faudra en vérifier et corriger l'orthographe


    Conclusion
    Dans cet article le journaliste (rappelez-vous : il n'est pas "journaliste") se montre comme un professeur "moderne", qui suit  (un autre verbe conviendrait mieux)les exigences des étudiants et qui cherche de ("chercher" se construit avec une autre préposition) comprendre. En réalité (ponctuation) Jaffelin aborde un thème qui est très actuel et qui touche  (essayez de trouver un synonyme plus approprié) surtout les étudiants universitaires qui utilise Internet non seulement pour étudier et rechercher, mais aussi comme moyen de communication avec les professeurs. En effet tout ce qui concerne la didactique au niveau académique se trouve sut le Net, (à partir) des cours aux communications des professeur etc. Finalement, il faut préciser, que (ponctuation inutile ici et vous devez penser à l'élision) étudier suer le Net n'est absolument (négation incomplète) moins sérieux ni moins utile, ponctuez différemment) c'est un préjuge (accentuation) des pédagogies traditionnels attachées aux livres. (soit vous parlez des "pédagogies", et dans ce cas il vous faut revoir un des accords, soit vous parlez des "pédagogues"... et il faut également que vous corrigiez un des deux accords...) 

    A vous de jouer, rabi3a !  Travaillez bien !
    -------------------
    Modifié par bridg le 30-04-2013 21:05
    Merci d'écrire à même le site.




    Réponse: Devoir-exposition écrite de rabi3a, postée le 30-04-2013 à 13:16:15 (S | E)
    Bonjour à tous! Merci de votre aide! J'ai apportés des corrections! Comme ça c'est mieux?
    Merci d'avance!


    Introduction:
    Cet article est extrait du journal “Le Monde” du 12 avril 2012. Il s'agit d'un article d'actualité, intitulé: “Internet fait place nette dans la pédagogie” écrit par Emmanuel Jaffelin, professeur de philosophie à Sceaux.
    Dans cet article, l'enseignât montre que aujourd'hui Internet, qui est devenu le moyen d'étude et de recherche le plus utilisé par les étudiants, est mal jugé par la pédagogie traditionnelle, qui voit Internet comme une menace pour le savoir.
    On peut diviser cet article en trois parties.
    Dans la première partie l'auteur rapporte un fait particulier d'un enseignant, Loys Bonod, qui a piégé ses élèves pour démontrer qu'ils ne savent pas travailler sans Internet. Ensuite, il nous raconte son expérience d'étudiant quand il passait des heures et des heures à la bibliothèque pour préparer un devoir.
    Dans une deuxième partie, Jaffelin montre que désormais le savoir n'est plus “conservé” uniquement par les bibliothèques et les enseignants,mais que en revanche, grâce à Internet, il est disponible, immédiat, permanent et dynamique.
    Enfin,dans une troisième partie recommande aux élèves de réfléchir et de sélectionner les informations nécessaires pour leurs “devoirs”.

    DÉVELOPPEMENT
    D'abord, Jaffelin, en parlant de son expérience d'étudiant dans les années 80, utilise l'expression “ marathon livresque”, une métaphore qui explique très bien la peine de travailler sur les livres pour rédiger un “simple” devoir. Donc, comme il dit: “ j'ai appris à penser de cette manière”, cela veut dire que le savoir a été toujours un “trésor” des livres, c'est, donc, la tradition. Aujourd'hui, tout est changé les élevès utilisent de plus en plus internet, nous sommes dans un monde où tout “change à la vitesse de l'électron”, dit l'auteur. Dans ce contexte, enseigner devient de plus en plus difficile car la méthode est la même mais les instruments changent.
    Dans une deuxième partie Jaffelin montre que la manière d'apprendre d'hier est la même d'aujourd'hui: il y a des élèves qui se limitent à un savoir superficiel et d'autres qui cherchent à réfléchir et à aller plus loin. Par contre, la pédagogie ne change pas ses principes, on parle de “pédagogie révolue” qui est collée au passé, c'est celle-là la “limite” de la pédagogie. L'auteur nous dit qu'il faut aller plus loin et comprendre que le monde change et qu'il faut aussi “révolutionner” la pédagogie. En effet il dit: “ je n'hésite jamais a les renvoyer vers cette nouvelle source du savoir”. Donc, il faut “exploiter” Internet parce que comme dit le journaliste-professeur :”
    C'est un authentique champ de réflexion qui s'ouvre à l'élève pour qu'il y exerce ses talents.” C'est, en effet une occasion: il faut profiter!
    Enfin, dans une troisième partie Jaffelin est rassurant et critique: il rassure les enseignants en disant que :”les enseignants ne doivent pas s'inquiéter de voir leur savoir concurrencé par l'apparition
    d'un nouveau medium”, car Internet ne permet pas d'améliorer les niveau de connaissance des élèves. Donc le travail des enseignants est toujours essentiel. En effet, l'enseignant à le but d'aider les élèves à sélectionner les informations sur le Net car, comme j'ai déjà dit, tout est disponible et immédiat. Mais aussi il doit aider à comprendre que pour apprendre il ne faut pas copier-coller les informations, ce méthode est totalement inutile! On peut, en outre,comprendre que comme dit l'auteur: " la pensée est indépendante de son
    médium" donc notre méthode d'apprendre et de rechercher est toujours le même.
    Donc, les enseignants doivent s'adapter à ce nouveau “monde” du savoir et “inventer” de nouveaux exercices comme dit, ironiquement, l'auteur.
    Conclusion
    Dans cet article Jaffelin se montre comme un professeur “moderne”, qui comprend les exigences des étudiants mais qui connaît les "limites" d'interner. En réalité, Jaffelin aborde un thème qui est très actuel et qui touche surtout les étudiants universitaires qui utilisent Internet non seulement pour étudier et rechercher, mais aussi comme moyen de communication avec les professeurs. En effet, tout ce qui concerne la didactique au niveau académique se trouve sut le Net, à partir des cours aux communications des professeur etc. Finalement, il faut préciser que étudier sur le Net n'est absolument moins sérieux ni moins utile, c'est un préjugé des pédagogies traditionnelles attachées aux livres.



    Réponse: Devoir-exposition écrite de jij33, postée le 30-04-2013 à 15:15:55 (S | E)
    C'est beaucoup mieux, mais quelques détails nous ayant échappé, il vous restera encore quelques retouches à apporter...


    Si cela peut vous aider, je procèderai de la façon suivante : je vais copier-coller en noir ce que vous avez écrit et je vous proposerai en vert des pistes de correction.


    Dans cet article, l'enseignât [ici, vous avez écrit une forme verbale (imparfait du subjonctif). Remplacez-la par le nom de la même famille de mots.] --que aujourd'hui (élision)  -   un fait particulier d'un enseignant (trouvez un synonyme plus approprié) - dans une troisième partie recommande aux élèves (il manque le pronom sujet) - un "trésor" des livres, c'est, donc, la tradition. (devant "trésor" l'article défini  sera plus clair, et la fin de cette phrase reste une peu obscure : il faudrait la rendre plus explicite) - est la même d'aujourd'hui:la préposition est inutile  - je n'hésite jamais a les renvoyer (ce n'est pas un verbe) -  il faut en profiter! -  car Internet ne permet pas d'améliorer les niveau (niveau est au singulier : attention à l'article !) -
    l'enseignant à le but
    ("à" n'est pas un verbe ! Revoir la différence entre "a" et "à". Ici la forme "avoir pour but"serait plus souhaitable) - ce méthode est totalement inutile! (vérifiez le genre de méthode et accordez le déterminant) - connaît les "limites" d'interner (faute de frappe : le "t" et le"r" sont voisins sur le clavier) - à partir des cours aux communications des professeur (pluriel) etc. (si vous écrivez "à partir des cours" vous devez continuer par "jusqu'aux communications". Mais la forme sans "à partir de" est plus légère et tout aussi claire) - n'est absolument ni moins sérieux ni moins utile, c'est un préjugé des pédagogies traditionnelles attachées aux livres.


    Je vous ai signalé précédemment que la négation est incomplète. Vous pouvez revoir l'emploi de "ni...ni" sur le site  https://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-71251.php  et pour l'emploi des homophones "à" et "a" https://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-23821.php


    Travaillez bien ! Vous êtes presqu'arrivée au bout de vos efforts



    Réponse: Devoir-exposition écrite de rabi3a, postée le 30-04-2013 à 19:16:08 (S | E)
    Bonsoir!
    Je vous remercie encore une fois de votre aide! J'ai apporté les corrections que vous m'avez données. Comme ça c'est mieux?




    Introduction:
    Cet article est extrait du journal “Le Monde” du 12 avril 2012. Il s'agit d'un article d'actualité, intitulé: “Internet fait place nette dans la pédagogie” écrit par Emmanuel Jaffelin, professeur de philosophie à Sceaux.
    Dans cet article, l'enseignant montre qu'aujourd'hui Internet, qui est devenu le moyen d'étude et de recherche le plus utilisé par les étudiants, est mal jugé par la pédagogie traditionnelle, qui voit Internet comme une menace pour le savoir.
    On peut diviser cet article en trois parties.
    Dans la première partie l'auteur rapporte un évenement particulier d'un enseignant, Loys Bonod, qui a piégé ses élèves pour démontrer qu'ils ne savent pas travailler sans Internet. Ensuite, il nous raconte son expérience d'étudiant quand il passait des heures et des heures à la bibliothèque pour préparer un devoir.
    Dans une deuxième partie, Jaffelin montre que désormais le savoir n'est plus “conservé” uniquement par les bibliothèques et les enseignants,mais que en revanche, grâce à Internet, il est disponible, immédiat, permanent et dynamique.
    Enfin,dans une troisième partie il recommande aux élèves de réfléchir et de sélectionner les informations nécessaires pour leurs “devoirs”.

    DÉVELOPPEMENT
    D'abord, Jaffelin, en parlant de son expérience d'étudiant dans les années 80, utilise l'expression “ marathon livresque”, une métaphore qui explique très bien la peine de travailler sur les livres pour rédiger un “simple” devoir. Donc, comme il dit: “ j'ai appris à penser de cette manière”, cela veut dire que le savoir a été toujours le “trésor” des livres. Aujourd'hui, tout est changé les élevès utilisent de plus en plus internet, nous sommes dans un monde où tout “change à la vitesse de l'électron”, dit l'auteur. Dans ce contexte, enseigner devient de plus en plus difficile car la méthode est la même mais les instruments changent.
    Dans une deuxième partie Jaffelin montre que la manière d'apprendre d'hier est la même d'aujourd'hui: il y a des élèves qui se limitent à un savoir superficiel et d'autres qui cherchent à réfléchir et à aller plus loin. Par contre, la pédagogie ne change pas ses principes, on parle de “pédagogie révolue” qui est collée au passé, c'est celle-là la “limite” de la pédagogie. L'auteur nous dit qu'il faut aller plus loin et comprendre que le monde change et qu'il faut aussi “révolutionner” la pédagogie. En effet il dit: “ je n'hésite jamais a les renvoyer vers cette nouvelle source du savoir”. Donc, il faut “exploiter” Internet parce que comme dit le journaliste-professeur :”
    C'est un authentique champ de réflexion qui s'ouvre à l'élève pour qu'il y exerce ses talents.” C'est, en effet une occasion: il faut en profiter!
    Enfin, dans une troisième partie Jaffelin est rassurant et critique: il rassure les enseignants en disant que :”les enseignants ne doivent pas s'inquiéter de voir leur savoir concurrencé par l'apparition
    d'un nouveau medium”, car Internet ne permet pas d'améliorer le niveau de connaissance des élèves. Donc le travail des enseignants est toujours essentiel. En effet, l'enseignant a pour but d'aider les élèves à sélectionner les informations sur le Net car, comme j'ai déjà dit, tout est disponible et immédiat. Mais aussi il doit aider à comprendre que pour apprendre il ne faut pas copier-coller les informations, cette méthode est totalement inutile! On peut, en outre,comprendre que comme dit l'auteur: " la pensée est indépendante de son médium" donc notre méthode d'apprendre et de rechercher est toujours la même.
    Donc, les enseignants doivent s'adapter à ce nouveau “monde” du savoir et “inventer” de nouveaux exercices comme dit, ironiquement, l'auteur.
    Conclusion
    Dans cet article Jaffelin se montre comme un professeur “moderne”, qui comprend les exigences des étudiants mais qui connaît les "limites" d'internet. En réalité, Jaffelin aborde un thème qui est très actuel et qui touche surtout les étudiants universitaires qui utilisent Internet non seulement pour étudier et rechercher, mais aussi comme moyen de communication avec les professeurs. En effet, tout ce qui concerne la didactique au niveau académique se trouve sur le Net, des cours aux communications des professeurs etc. Finalement, il faut préciser que étudier sur le Net n'est absolument ni moins sérieux ni moins utile, c'est un préjugé des pédagogies traditionnelles attachées aux livres.



    Réponse: Devoir-exposition écrite de jij33, postée le 01-05-2013 à 14:51:29 (S | E)

    Bonjour rabi3a


    C'est beaucoup mieux en effet, mais il reste encore quelques corrections à apporter...


    Procédons de la même façon que précédemment, si vous le voulez bien : en noir vos expressions, en vert, mes suggestions.


    le savoir a été toujours le "trésor" des livres : intercaler l'adverbe "toujours" entre "a" et "été. - les élevès (élèves) utilisent de plus en plus internet - la manière d'apprendre d'hier est la même d'aujourd'hui : erreur signalée dans mon message précédent : supprimez "d'" devant "aujourd'hui". - je n'hésite jamais a les renvoyer vers cette nouvelle source du savoir" (orthographe)


    En outre, vous employez un peu trop souvent "donc", qui a des synonymes. Mais tel qu'il est, votre texte est déjà satisfaisant.


    Courage pour le dernier effort !





    Réponse: Devoir-exposition écrite de rabi3a, postée le 01-05-2013 à 15:31:50 (S | E)
    Bonjour! Merci beaucoup pour vos corrections! Voilà mon texte corrigé!


    Introduction

    Cet article est extrait du journal “Le Monde” du 12 avril 2012. Il s'agit d'un article d'actualité, intitulé: “Internet fait place nette dans la pédagogie” écrit par Emmanuel Jaffelin, professeur de philosophie à Sceaux.
    Dans cet article, l'enseignant montre qu'aujourd'hui Internet, qui est devenu le moyen d'étude et de recherche le plus utilisé par les étudiants, est mal jugé par la pédagogie traditionnelle, qui voit Internet comme une menace pour le savoir.
    On peut diviser cet article en trois parties.
    Dans la première partie l'auteur rapporte un évenement particulier d'un enseignant, Loys Bonod, qui a piégé ses élèves pour démontrer qu'ils ne savent pas travailler sans Internet. Ensuite, il nous raconte son expérience d'étudiant quand il passait des heures et des heures à la bibliothèque pour préparer un devoir.
    Dans une deuxième partie, Jaffelin montre que désormais le savoir n'est plus “conservé” uniquement par les bibliothèques et les enseignants,mais que en revanche, grâce à Internet, il est disponible, immédiat, permanent et dynamique.
    Enfin,dans une troisième partie il recommande aux élèves de réfléchir et de sélectionner les informations nécessaires pour leurs “devoirs”.

    DÉVELOPPEMENT
    D'abord, Jaffelin, en parlant de son expérience d'étudiant dans les années 80, utilise l'expression “ marathon livresque”, une métaphore qui explique très bien la peine de travailler sur les livres pour rédiger un “simple” devoir. Donc, comme il dit: “ j'ai appris à penser de cette manière”, cela veut dire que le savoir a toujours été toujours le “trésor” des livres. Aujourd'hui, tout est changé les élèves utilisent de plus en plus internet, nous sommes dans un monde où tout “change à la vitesse de l'électron”, dit l'auteur. Dans ce contexte, enseigner devient de plus en plus difficile car la méthode est la même mais les instruments changent.
    Dans une deuxième partie Jaffelin montre que la manière d'apprendre d'hier est la même aujourd'hui: il y a des élèves qui se limitent à un savoir superficiel et d'autres qui cherchent à réfléchir et à aller plus loin. Par contre, la pédagogie ne change pas ses principes, on parle de “pédagogie révolue” qui est collée au passé, c'est celle-là la “limite” de la pédagogie. L'auteur nous dit qu'il faut aller plus loin et comprendre que le monde change et qu'il faut aussi “révolutionner” la pédagogie. En effet il dit: “ je n'hésite jamais à les renvoyer vers cette nouvelle source du savoir”. Donc, il faut “exploiter” Internet parce que comme dit le journaliste-professeur :”
    C'est un authentique champ de réflexion qui s'ouvre à l'élève pour qu'il y exerce ses talents.” C'est, en effet une occasion: il faut en profiter!
    Enfin, dans une troisième partie Jaffelin est rassurant et critique: il rassure les enseignants en disant que :”les enseignants ne doivent pas s'inquiéter de voir leur savoir concurrencé par l'apparition
    d'un nouveau medium”, car Internet ne permet pas d'améliorer le niveau de connaissance des élèves. Donc le travail des enseignants est toujours essentiel. En effet, l'enseignant a pour but d'aider les élèves à sélectionner les informations sur le Net car, comme j'ai déjà dit, tout est disponible et immédiat. Mais aussi il doit aider à comprendre que pour apprendre il ne faut pas copier-coller les informations, cette méthode est totalement inutile! On peut, en outre,comprendre que comme dit l'auteur: " la pensée est indépendante de son médium" ainsi notre méthode d'apprendre et de rechercher est toujours la même.
    Donc, les enseignants doivent s'adapter à ce nouveau “monde” du savoir et “inventer” de nouveaux exercices comme dit, ironiquement, l'auteur.
    Conclusion
    Dans cet article Jaffelin se montre comme un professeur “moderne”, qui comprend les exigences des étudiants mais qui connaît les "limites" d'internet. En réalité, Jaffelin aborde un thème qui est très actuel et qui touche surtout les étudiants universitaires qui utilisent Internet non seulement pour étudier et rechercher, mais aussi comme moyen de communication avec les professeurs. En effet, tout ce qui concerne la didactique au niveau académique se trouve sur le Net, des cours aux communications des professeurs etc. Finalement, il faut préciser que étudier sur le Net n'est absolument ni moins sérieux ni moins utile, c'est un préjugé des pédagogies traditionnelles attachées aux livres.



    Réponse: Devoir-exposition écrite de rabi3a, postée le 01-05-2013 à 17:03:26 (S | E)
    Bonsoir! J'espère que mon texte comme ça, va beaucoup mieux! Merci!

    Introduction

    Cet article est extrait du journal “Le Monde” du 12 avril 2012. Il s'agit d'un article d'actualité, intitulé: “Internet fait place nette dans la pédagogie” écrit par Emmanuel Jaffelin, professeur de philosophie à Sceaux.
    Dans cet article, l'enseignant montre qu'aujourd'hui Internet, qui est devenu le moyen d'étude et de recherche le plus utilisé par les étudiants, est mal jugé par la pédagogie traditionnelle, qui voit Internet comme une menace pour le savoir.
    On peut diviser cet article en trois parties.
    Dans la première partie, l'auteur rapporte un événement particulier d'un enseignant, Loys Bonod, qui a piégé ses élèves pour démontrer qu'ils ne savent pas travailler sans Internet. Ensuite, il nous raconte son expérience d'étudiant quand il passait des heures et des heures à la bibliothèque pour préparer un devoir.
    Dans une deuxième partie, Jaffelin montre que désormais le savoir n'est plus “conservé” uniquement par les bibliothèques et les enseignants,mais que en revanche, grâce à Internet, il est disponible, immédiat, permanent et dynamique.
    Enfin,dans une troisième partie il recommande aux élèves de réfléchir et de sélectionner les informations nécessaires pour leurs “devoirs”.

    DÉVELOPPEMENT

    D'abord, Jaffelin, en parlant de son expérience d'étudiant dans les années 80, utilise l'expression “ marathon livresque”, une métaphore qui explique très bien la peine de travailler sur les livres pour rédiger un “simple” devoir. Donc, comme il dit: “ j'ai appris à penser de cette manière”, cela veut dire que le savoir a toujours été le “trésor” des livres. Aujourd'hui, tout est changé: les élèves utilisent de plus en plus internet; nous sommes dans un monde où tout “change à la vitesse de l'électron”, dit l'auteur. Dans ce contexte, enseigner devient de plus en plus difficile car la méthode est la même mais les instruments changent.
    Dans une deuxième partie Jaffelin montre que la manière d'apprendre d'hier est la même aujourd'hui: il y a des élèves qui se limitent à un savoir superficiel et d'autres qui cherchent à réfléchir et à aller plus loin. Par contre, la pédagogie ne change pas ses principes, on parle de “pédagogie révolue” qui est collée au passé, c'est celle-là la “limite” de la pédagogie. L'auteur nous dit qu'il faut aller plus loin et comprendre que le monde change et qu'il faut aussi “révolutionner” la pédagogie. En effet il affirme:“Je n'hésite jamais à les renvoyer vers cette nouvelle source du savoir”.Par conséquent, il faut “exploiter” Internet parce que comme écrit le journaliste-professeur :”C'est un authentique champ de réflexion qui s'ouvre à l'élève pour qu'il y exerce ses talents.” C'est, en effet une occasion: il faut en profiter!
    Enfin, dans une troisième partie Jaffelin est rassurant et critique: il rassure les enseignants en disant qu'ils: "ne doivent pas s'inquiéter de voir leur savoir concurrencé par l'apparition d'un nouveau medium”, car Internet ne permet pas d'améliorer le niveau de connaissance des élèves. Donc le travail des enseignants est toujours essentiel. En effet, l'enseignant a pour but d'aider les élèves à sélectionner les informations sur le Net car, comme j'ai déjà dit, tout est disponible et immédiat. Mais aussi il doit aider à comprendre que pour apprendre, il ne faut pas copier-coller les informations, cette méthode est totalement inutile! On peut, en outre, comprendre que, selon l'auteur: " la pensée est indépendante de son médium" ainsi notre méthode d'apprendre et de rechercher est toujours la même.
    Donc, les enseignants doivent s'adapter à ce nouveau “monde” du savoir et “inventer” de nouveaux exercices comme dit, ironiquement, l'auteur.

    Conclusion

    Dans cet article Jaffelin se montre comme un professeur “moderne”, qui comprend les exigences des étudiants mais qui connaît les "limites" d'internet. En réalité, Jaffelin aborde un thème qui est très actuel et qui touche surtout les étudiants universitaires qui utilisent Internet non seulement pour étudier et rechercher, mais aussi comme moyen de communication avec les professeurs. En effet, tout ce qui concerne la didactique au niveau académique se trouve sur le Net, des cours aux communications des professeurs etc. Finalement, il faut préciser que étudier sur le Net n'est absolument ni moins sérieux ni moins utile, c'est un préjugé des pédagogies traditionnelles attachées aux livres.



    Réponse: Devoir-exposition écrite de jij33, postée le 01-05-2013 à 18:34:06 (S | E)
    super ! vous y êtes arrivée !!!



    Réponse: Devoir-exposition écrite de rabi3a, postée le 01-05-2013 à 20:56:09 (S | E)
    Merci Beaucoup





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