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    Commentaire2 Nana

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    Commentaire2 Nana
    Message de tya posté le 22-02-2014 à 12:36:13 (S | E | F)
    Bonjour!
    J'ai fini la deuxième partie de mon commentaire et j'ai aussi corrigé la première partie.
    Pourriez-vous m'aider pour la correction de la grammaire de la deuxième partie, s'il vous-plaît?
    Merci beaucoup!!!

    Le deuxième point je voudrais discuter est la théâtralisation. En premier lieu, dans cet extrait, l’auteur a bien théâtralisé Nana quand il la décrit. Par exemple, il appelle le goût de Nana envers le passage des Panaromes une « passion » qui fait semblable un amour violent et durable envers l’amant. Cela indique que Nana est une fille de sentimentalité. En plus, quand elle avait une répulsion de sa vie et réprimait son envie d’une révolte, elle avait « un tremblement de colère contenu » mais elle « se faisait soumise au bras du comte ». Nous sentons que le passage des Panaromes était comme un stage, et Nana était l’héroïne qui déguisait son cœur et son ambition. Quelle actrice !

    En deuxième lieu, les deux phrases finis par le point d’exclamation. La première phrase est « La belle avance d’avoir des hommes bien ! » qui sert comme la maxime pour Nana. Cela semblait comme une vérité absurde, même Nana elle-même la semblait ridicule, donc elle voudrait la liberté, une révolte. Si elle avait vraiment lutté contre sa vie parasitaire, elle aurait acquis la vénération elle en avait envie. Toutefois la révolte restait sourde, et Nana non seulement n’avait pas arrêté sa vie de débauche mais l’aggravé.

    La deuxième phrase est « comme elle aurait lâché tout ce monde, si elle ne s’était répété vingt fois par jour des maximes de bonne conduite ! ». Vingt fois est une exagération mais cela faisait d’une image vivante de Nana qu’elle répétait des maximes comme une actrice répétait ses paroles. Elle est une prostituée qui vivait une vie fastueuse, mais son idole est une femme sérieuse et elle répétait tous les jours les maximes de bonne conduite, cela est un contraste comme j’ai commenté au-dessus mais aussi théâtralisait Nana comme une héroïne absurde de deux caractères.

    A travers cet extrait court, nous pouvons voir qu’une image vivante de Nana qui est formée par l’intermédiaire des techniques d’écrire comme le contraste et la théâtralisation. En analysant cet extrait, nous pouvons mieux comprendre Nana et son caractère, son ambivalence, son espérance de la vie.

    -------------------
    Modifié par bridg le 22-02-2014 12:42


    Réponse: Commentaire2 Nana de tya, postée le 22-02-2014 à 14:12:56 (S | E)
    Est-ce que quelqu'un pourriez m'aider s'il vous plaît?



    Réponse: Commentaire2 Nana de jij33, postée le 22-02-2014 à 14:39:25 (S | E)
    Bonjour Tya


    Le deuxième point (ajouter un pronom relatif COD) je voudrais discuter (un autre verbe conviendrait mieux ; pour vous aider, je dirai juste que, passée l'introduction, vous êtes dans le développement !) est la théâtralisation. En premier lieu, dans cet extrait, l’auteur a bien théâtralisé Nana quand il la décrit (au passé composé, en n'oubliant pas l'accord particulier du participe). Par exemple, il appelle (ne serait-ce pas plutôt "rappeler" ?) le goût de Nana envers le passage des Panaromes (vous aviez bien orthographié ce mot dans la première partie...) une « passion » qui fait semblable (dans ce groupe, supprimer tout ce qui n'est pas l'adjectif et le faire suivre d'une préposition) un amour violent et durable envers l’amant. Cela indique que Nana est une fille de sentimentalité (à remplacer par l'adjectif de la même famille). En plus, quand elle avait (autre verbe : on éprouve, on ressent de la répulsion envers, pour, à l'égard de quelqu'un ou quelque chose) une répulsion de sa vie et réprimait son envie d’une (la préposition suffit) révolte, elle avait « un tremblement de colère contenu » mais elle « se faisait soumise au bras du comte ». Nous sentons que le passage des Panaromes était comme un stage, et Nana était (vous pouvez supprimer le verbe, sans que le sens soit changé) l’héroïne qui déguisait son cœur et son ambition. Quelle actrice !

    En deuxième lieu, les deux phrases finis (verbe finir, accordé avec le sujet) par le (déterminant indéfini) point d’exclamation. La première phrase est « La belle avance d’avoir des hommes bien ! » qui sert comme la maxime pour (la bonne expression est : servir de maxime à quelqu'un) Nana. Cela semblait comme une vérité absurde, même Nana elle-même la semblait (autre verbe : trouver ?) ridicule, donc elle voudrait la liberté, une révolte (peu clair). Si elle avait vraiment lutté contre sa vie parasitaire, elle aurait acquis la vénération (introduire un pronom relatif et supprimer "en") elle en avait envie. Toutefois la (déterminant possessif) révolte restait sourde, et Nana non seulement n’avait pas arrêté sa vie de débauche mais l’aggravé (plus-que-parfait).

    La deuxième phrase est « comme elle aurait lâché tout ce monde, si elle ne s’était répété vingt fois par jour des maximes de bonne conduite ! ». Vingt fois (entre guillemets, puisque cela appartient à une citation) est une exagération mais cela faisait d’ (le verbe "donner" conviendrait mieux) une image vivante de Nana qu’elle répétait (plutôt le participe présent) des maximes comme une actrice répétait (présent de l'indicatif (de vérité générale car c'est une action habituelle), ou présent du conditionnel) ses paroles (pour une actrice on emploie plutôt "texte" ou "répliques"). Elle (à remplacer par le présentatif "C'") est une prostituée ( voir en fin de correction ; ce terme ne correspond pas aux "occupations" de Nana à ce moment du roman...) qui vivait une vie fastueuse, mais son idole ("idole" ou "idéal" ?) est (d'être, de devenir ?) une femme sérieuse et elle répétait tous les jours les maximes de bonne conduite,(point) cela (présentatif) est un contraste comme j’ai commenté au-dessus mais aussi théâtralisait Nana comme une héroïne absurde de deux caractères. Mal dit : je suppose que vous voulez dire "une héroïne absurde victime de sa dualité" ou, plus simplement, "une héroïne absurde à double personnalité"

    A travers cet extrait court, nous pouvons voir qu' une image vivante de Nana qui est formée par l’intermédiaire des techniques d’écrire (on emploie plutôt le nom) comme le contraste et la théâtralisation. En analysant cet extrait, nous pouvons mieux comprendre Nana et son caractère, son ambivalence, son espérance ("conception" ou "objectif" conviendraient mieux) de la vie.

    Dans ces chapitres, Nana ne fréquente que des hommes riches avec lesquels elle a une liaison durable, jusqu'à ce qu'elle les ait ruinés... Pour trouver le terme moins cru et moins péjoratif, très employé aux XVIIIe et XIXe siècles, reportez-vous au titre du célèbre roman de Balzac, Splendeurs et misères des...

    Bonne correction.



    Réponse: Commentaire2 Nana de tya, postée le 22-02-2014 à 16:24:47 (S | E)
    Bonjour jij33! Je vous remercie pour la correction et votre suggestion! Ils sont très utiles! Merci beaucoup!Voici ma correction.

    Le deuxième point que je voudrais développer est la théâtralisation. En premier lieu, dans cet extrait, l’auteur a bien théâtralisé Nana quand il l’a décrit. Par exemple, il rappelle le goût de Nana envers le passage des Panoramas une « passion » semblable à un amour violent et durable envers l’amant. Cela indique que Nana est une fille sentimentale. En plus, quand elle ressentait une répulsion pour sa vie et réprimait son envie de révolte, elle avait « un tremblement de colère contenu » mais elle « se faisait soumise au bras du comte ». Nous sentons que le passage des Panoramas était comme un stage, et Nana, l’héroïne qui déguisait son cœur et son ambition. Quelle actrice !

    En deuxième lieu, deux phrases finies par un point d’exclamation. La première phrase est « La belle avance d’avoir des hommes bien ! » qui sert de maxime à Nana. Cela semblait comme une vérité absurde, même Nana elle-même la trouvait ridicule, ainsi elle avait une révolte sourde. Si elle avait vraiment lutté contre sa vie parasitaire, elle aurait acquis la vénération dont elle avait envie. Toutefois sa révolte restait sourde, et Nana non seulement n’avait pas arrêté sa vie de débauche mais l’avait aggravé.

    La deuxième phrase est « comme elle aurait lâché tout ce monde, si elle ne s’était répété vingt fois par jour des maximes de bonne conduite ! ». « Vingt fois » est une exagération mais cela donnait d’une image vivante de Nana qu’elle répète des maximes comme une actrice répète ses répliques. Comme une courtisanes qui vivait une vie fastueuse, mais son rêve est devenir une femme sérieuse et elle répétait tous les jours les maximes de bonne conduite. Il y a un contraste comme j’ai commenté au-dessus mais aussi théâtralisait Nana comme une héroïne absurde à double personnalité.

    A travers cet extrait court, nous pouvons voir une image vivante de Nana formée par l’intermédiaire des techniques d’écriture comme le contraste et la théâtralisation. En analysant cet extrait, nous pouvons mieux comprendre Nana et son caractère, son ambivalence, sa conception de la vie.



    Réponse: Commentaire2 Nana de jij33, postée le 22-02-2014 à 17:55:35 (S | E)
    Un nouveau bonjour, Tya

    Le deuxième point que je voudrais développer est la théâtralisation. En premier lieu, dans cet extrait, l’auteur a bien théâtralisé Nana quand il l’a décrit (accord du participe passé employé avec l'auxiliaire avoir : voir en fin de correction). Par exemple, il rappelle le goût de Nana envers le passage des Panoramas une « passion » semblable à un amour violent et durable envers (le français aime éviter les répétitions) l’amant. Cela indique que Nana est une fille sentimentale. En plus, quand elle ressentait une répulsion pour sa vie et réprimait son envie de révolte, elle avait « un tremblement de colère contenu » mais elle « se faisait soumise au bras du comte ». Nous sentons que le passage des Panoramas était comme un stage, et Nana, l’héroïne qui déguisait son cœur et son ambition. Quelle actrice !

    En deuxième lieu, deux phrases finies par un point d’exclamation. La première phrase est « La belle avance d’avoir des hommes bien ! » qui sert de maxime à Nana. Cela semblait comme une vérité absurde, même Nana elle-même la trouvait ridicule, ainsi elle avait (après un adverbe (ainsi, aussi, peut-être...) on inverse le sujet, que l'on relie au verbe par un trait d'union. Par exemple : peut-être n'avait-il pas compris l'importance de...) une révolte sourde. Si elle avait vraiment lutté contre sa vie parasitaire, elle aurait acquis la vénération dont elle avait envie. Toutefois sa révolte restait sourde, et Nana non seulement n’avait pas arrêté sa vie de débauche mais l’avait aggravé. Accord du participe.

    La deuxième phrase est « comme elle aurait lâché tout ce monde, si elle ne s’était répété vingt fois par jour des maximes de bonne conduite ! ». « Vingt fois » est une exagération mais cela donnait d’une image vivante de Nana qu’elle répète des maximes comme une actrice répète ses répliques. Comme (le présentatif auquel je pensais est "c'". une courtisanes qui vivait une vie fastueuse, mais son rêve est (imparfait et préposition avant l'infinitif "devenir") devenir une femme sérieuse et elle répétait tous les jours les maximes de bonne conduite. Il y a un contraste comme j’ai commenté au-dessus (un peu maladroit : préférez "comme il l'a été montré ci-dessus") mais aussi (il manque un sujet) théâtralisait (plutôt un passé composé) Nana comme une héroïne absurde à double personnalité.

    A travers cet extrait court, nous pouvons voir une image vivante de Nana formée par l’intermédiaire des (préposition seule, et non la contraction de de+les) techniques d’écriture comme le contraste et la théâtralisation. En analysant cet extrait, nous pouvons mieux comprendre Nana et son caractère, son ambivalence, sa conception de la vie.

    Accord du participe passé employé avec l'auxiliaire avoir : il y a des règles à savoir pour les appliquer correctement. Vous trouverez tout ce qu'il vous faut ici : Lien internet

    Bonne continuation.




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