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    Message de doc97 posté le 03-10-2015 à 20:54:53 (S | E | F)
    Bonsoir, pourriez-vous m'aider à repérer les fautes de ce texte que j'ai écrit, s'il vous plaît ? Je vous présente mes remerciements.

    A mon enfance, je pensais que la mort n’existait pas. Ma mère m’a beau apporté de la lumière à propos de cela, en me disant que tout le monde va mourir, même ceux qui font le plus de bien possible, en faisant l’éloge d’elle. Je n’y croyais toujours pas parce que j’avais pas envie de la perdre ainsi que ma grand-mère, mon père. Elle m’a tout expliqué et s’ajoute-t-elle : « c’est comme ça mon enfant, on ne peut changer rien à cela, ce qui est fait est fait ». Je refusais toujours mon adhésion, je pensais qu’il y ait toujours un moyen pour éviter une chose horrible. C’est après quelque mois plus tard, j’ai appris que ma grand-mère avait atteint d’un cancer de sein, une maladie incurable pour les pauvres, et qu’elle devait se faire opérer mais il n’y avait plus de moyens. Je commençais à m’en inquiéter parce que je ne pouvais pas regarder ma grand-mère mourir sans faire quelque chose. Je réfléchissais sur le problème de manière exhaustive, il y avait bon nombre d’idées en tête pour stopper non pas seulement la mort de ma grand-mère mais la mort sur cette planète en entière. Après toutes tentatives, je ne pourrais éviter sa mort, en général, la mort. Elle était morte deux mois plus tard.
    A force l’âge s’avance, j’ai une autre façon de concevoir les choses. Je pensais que la vie était complice en quelque sorte. Je me mis à réfléchir sur la source du problème. J’ai fini par voir la vie sur un nouvel angle, elle est plus simple dont vous ne le croyez, c’est le contraire de la mort, tout simplement. La mort, quant à lui, un terme inéluctable, c’est ainsi l’inverse de ce dernier. Vous pouvez vous poser cette question : pourquoi d’une part, il y a la vie, qui n’est pas obligée ; et d’autre part, la mort que l’on ne peut éviter ? Il est clair et net qu’il y a là une dépendance. Si je suis pas né donc je ne peux pas mourir ou si je peux mourir c’est parce que je suis vivant. La mort dépend de la vie, et non le contraire. Il faut d’abord accepter la mort après la vie, pour qu’il y ait la vie. Je ne veux pas parler du Paradis et de l’Enfer, loin de là mais plutôt de ces questions qui me préoccupent : où étions-nous avant notre vie ? Et où retournons-nous après notre mort ? Après une mûre réflexion, j’ai vu que la deuxième question me paraissait plus facile que la première parce que je pourrais répondre comme ça : Nous retournons où est-ce que nous étions auparavant. Et toute suite en prenant un exemple qui va répondre à la première : si nous étions poussière, nous retournons à la poussière. Voilà.

    Encore une fois merci.
    Bonne soirée !
    -------------------
    Modifié par bridg le 03-10-2015 21:00


    Réponse: Corriger un texte de jij33, postée le 04-10-2015 à 08:09:25 (S | E)
    Bonjour

    A (autre préposition) mon enfance, je pensais que la mort n’existait pas. Ma mère m’a (à l'imparfait, et placer m' devant le verbe "apporter") beau apporté (à l'infinitif) de la lumière à propos de cela (autre tournure, contenant le mot "sujet"), en me disant que tout le monde va mourir (verbe mourir au présent), même ceux qui font le plus de bien possible, en faisant l’éloge d’elle (peu clair : l'éloge de qui, de quoi ? Le groupe souligné n'apporte rien à votre texte : à supprimer). (remplacer le point par une virgule)Je n’y croyais toujours pas parce que j’ (il manque une partie de la négation) avais pas envie de la perdre (virgule) ainsi que ma grand-mère, (pas de virgule, mais une conjonction de coordination) mon père. Elle m’a tout expliqué et s’ajoute-t-elle (pas d'inversion du sujet (ce n'est pas une proposition incise) + verbe ajouter (non pronominal) au passé composé) : « c’est comme ça mon enfant, on ne peut changer rien à cela (placer ce groupe entre peut et changer, en remplaçant à cela par y), ce qui est fait est fait (ceci ne convient pas ici : remplacer le premier est fait par doit arriver, répéter ensuite le verbe arriver, au futur simple) ». Je refusais toujours mon adhésion, je ( remplacer la virgule et je par une conjonction de coordination) pensais qu’il y ait (à l'indicatif imparfait) toujours un moyen pour éviter une chose horrible. C’est après (supprimer, pour alléger) quelque (pluriel) mois plus tard, j’ai appris que ma grand-mère avait atteint (à l'imparfait de la voix passive, en accordant le participe avec le sujet) d’un cancer de (contraction de de + le) sein, une maladie incurable pour les pauvres, et qu’elle devait se faire opérer mais (répéter la conjonction de subordination) il n’y avait plus de moyens. Je commençais à m’en inquiéter parce que je ne pouvais pas regarder ma grand-mère mourir sans faire quelque chose (à remplacer par rien, que vous placerez avant faire). Je réfléchissais sur le problème de manière exhaustive (à supprimer : les philosophes réfléchissent à cette question depuis des millénaires, ce n'est ni vous ni moi qui allons y apporter une réponse ; votre réflexion ne pouvait donc être "exhaustive", surtout si vous étiez enfant en ce temps-là), il y avait bon nombre d’idées en tête (supprimer) pour stopper (pourquoi ce mot d'origine anglaise, alors qu'arrêter existe ?) non pas (supprimer) seulement la mort de ma grand-mère mais la mort sur cette planète en (supprimer) entière. Après toutes tentatives, je ne pourrais éviter sa mort, en général, la mort (êtes-vous sûr de l'utilité de cette phrase ? Elle n'apporte rien. Dites plutôt que vous étiez trop jeune pour comprendre que le problème était insoluble). Elle était morte (verbe mourir à l'imparfait) deux mois plus tard.
    A force l’âge s’avance (employer avancer en âge, au gérondif), j’ai une autre façon de concevoir les choses. Je pensais que la vie était complice en quelque sorte. Je me mis à réfléchir sur la source du problème. J’ai fini par voir la vie sur (préposition de sens contraire) un nouvel angle, elle est plus simple dont (autre pronom relatif) vous ne le croyez, c’est le contraire de la mort, tout simplement. La mort, quant à lui (pronom féminin), un terme inéluctable, c’est ainsi l’inverse de ce dernier (peu clair : que voulez-vous dire ?). Vous pouvez vous poser cette question : pourquoi d’une part, il y a la vie, qui n’est pas obligée ; (virgule à la place du point-virgule)et d’autre part, la mort que l’on ne peut éviter ? Il est clair et net qu’il y a là une dépendance ("interdépendance" conviendrait mieux). Si je (négation incorrecte) suis pas né donc je ne peux pas mourir ou si je peux mourir c’est parce que je suis vivant. La mort dépend de la vie, et non le contraire. Il faut d’abord accepter la mort après la vie, pour qu’il y ait la vie. Je ne veux pas parler du Paradis et de l’Enfer, loin de là (virgule) mais plutôt de ces questions qui me préoccupent : où étions-nous avant notre vie ? Et où retournons-nous après notre mort ?

    La suite prochainement...



    Réponse: Corriger un texte de jij33, postée le 04-10-2015 à 08:18:46 (S | E)
    La suite...
    Après une mûre réflexion, j’ai vu que la deuxième question me paraissait plus facile que la première parce que je pourrais répondre comme ça (trop familier à l'écrit, ce pronom devrait être réservé à un usage oral : préférez-lui toujours "cela" a l'écrit) : Nous (pas de majuscule après les deux-points) retournons où est-ce que (supprimer) nous étions auparavant. Et toute suite (l'expression correcte, à retenir, est : tout de suite) (virgule) en prenant un exemple qui va répondre à la première : si nous étions poussière, nous retournons à la poussière. Voilà (inutile !).

    Bonne correction.



    Réponse: Corriger un texte de doc97, postée le 04-10-2015 à 16:41:27 (S | E)
    Bonjour !
    Hier, en précipitant, j'ai oublié la formule de politesse. Je vous présente mes excuses, et merci de l'avoir ajouter pour moi.
    Merci également jij33 pour la correction. j'essaie de l'améliorer.

    Pendant mon enfance, je pensais que la mort n’existait pas. Ma mère avait beau m'apporter de la lumière sur ce sujet, en me disant que tout le monde meurt, même ceux qui font le plus de bien possible, je n’y croyais toujours pas parce que je n’avais pas envie de la perdre, ainsi que ma grand-mère et mon père. Elle m’a tout expliqué et elle a ajouté : « c’est comme ça mon enfant, on ne peut y rien changer rien, ce qui doit arriver arrivera ». Je refusais toujours mon adhésion donc je pensais qu’il y a toujours un moyen pour éviter une chose horrible. Quelques mois plus tard, j’ai appris que ma grand-mère avait été atteinte d’un cancer des seins, une maladie incurable pour les pauvres, et qu’elle devait se faire opérer mais qu'il n’y avait plus de moyens. Je commençais à m’en inquiéter parce que je ne pouvais pas regarder ma grand-mère mourir sans rien faire. Je réfléchissais sur le problème, il y avait bon nombre d’idées pour arrêter non seulement la mort de ma grand-mère mais la mort sur cette planète entière. Après toutes tentatives, j'étais trop jeune pour comprendre que le problème était insoluble. Elle mourait deux mois plus tard.
    En avançant en âge, j’ai une autre façon de concevoir les choses. Je pensais que la vie était complice en quelque sorte. Je me mis à réfléchir sur la source du problème. J’ai fini par voir la vie sous un nouvel angle, elle est plus simple que vous ne le croyez, c’est le contraire de la mort, tout simplement. La mort, quant à elle, un terme inéluctable, c’est ainsi l’inverse de la vie. Vous pouvez vous poser cette question : pourquoi d’une part, il y a la vie, qui n’est pas obligée, et d’autre part, la mort que l’on ne peut éviter ? Il est clair et net qu’il y a là une interdépendance. Si je ne suis pas né donc je ne peux pas mourir ou si je peux mourir c’est parce que je suis vivant. La mort dépend de la vie, et non le contraire. Il faut d’abord accepter la mort après la vie, pour qu’il y ait la vie. Je ne veux pas parler du Paradis et de l’Enfer, loin de là, mais plutôt de ces questions qui me préoccupent : où étions-nous avant notre vie ? Et où retournons-nous après notre mort ? Après une mûre réflexion, j’ai vu que la deuxième question me paraissait plus facile que la première parce que je pourrais répondre comme ça : nous retournons où nous étions auparavant. Toute suite, en prenant un exemple qui va répondre à la première : si nous étions poussière, nous retournons à la poussière.

    Encore une fois merci Jij33
    Bonne journée !
    -------------------
    Modifié par bridg le 04-10-2015 23:06



    Réponse: Corriger un texte de jij33, postée le 04-10-2015 à 23:55:15 (S | E)
    Bonsoir
    Pendant mon enfance, je pensais que la mort n’existait pas. Ma mère avait beau m'apporter de la lumière sur ce sujet, en me disant que tout le monde meurt, même ceux qui font le plus de bien possible, je n’y croyais toujours pas parce que je n’avais pas envie de la perdre, ainsi que ma grand-mère et mon père. Elle m’a tout expliqué et elle a ajouté : « c’est comme ça mon enfant, on ne peut y rien (inverser l'ordre de ces deux mots) changer rien (supprimer ), ce qui doit arriver arrivera ». Je refusais toujours mon adhésion donc je pensais qu’il y a (plutôt à l'imparfait, pour respecter la concordance des temps) toujours un moyen pour (autre préposition) éviter une chose horrible. Quelques mois plus tard, j’ai appris que ma grand-mère avait été atteinte d’un cancer des seins (au singulier), une maladie incurable pour les pauvres, et qu’elle devait se faire opérer mais qu'il n’y avait plus de moyens (essayez d'être plus clair : de quels moyens s'agit-il ?). Je commençais à m’en inquiéter parce que je ne pouvais pas regarder ma grand-mère mourir sans rien faire. Je réfléchissais sur le problème, il y avait bon nombre d’idées pour arrêter non seulement la mort de ma grand-mère mais la mort sur cette planète entière. Après toutes tentatives (peu clair et inutile : à supprimer), j'étais trop jeune pour comprendre que le problème était insoluble. Elle mourait deux mois plus tard.
    En avançant en âge, j’ai une autre façon de concevoir les choses. Je pensais que la vie était complice en quelque sorte. Je me mis à réfléchir sur la source du problème. J’ai fini par voir la vie sous un nouvel angle, elle est plus simple que vous ne le croyez, c’est le contraire de la mort, tout simplement. La mort, quant à elle, un terme inéluctable, c’est ainsi (supprimer) l’inverse de la vie. Vous pouvez vous poser cette question : pourquoi d’une part, il y a la vie, qui n’est pas obligée, et d’autre part, la mort que l’on ne peut éviter ? Il est clair et net qu’il y a là une interdépendance. Si je ne suis pas né (virgule) donc je ne peux pas mourir ou (autre conjonction de coordination) si je peux mourir (virgule) c’est parce que je suis vivant. La mort dépend de la vie, et non le contraire. Il faut d’abord accepter la mort après la vie, pour qu’il y ait la vie. Je ne veux pas parler du Paradis et de l’Enfer, loin de là, mais plutôt de ces questions qui me préoccupent : où étions-nous avant notre vie ? Et où retournons-nous après notre mort ? Après une mûre réflexion, j’ai vu que la deuxième question me paraissait plus facile que la première parce que je pourrais répondre comme ça (un autre mot vous a été conseillé : "cela" !) : nous retournons où nous étions auparavant. Toute suite (relire le conseil donné dans le message précédent et en tenir compte !), en prenant un exemple qui va répondre à la première : si nous étions poussière, nous retournons à la poussière.

    Bonne continuation.



    Réponse: Corriger un texte de doc97, postée le 05-10-2015 à 00:23:58 (S | E)
    Bonsoir,
    Soyez vivement remerciée !

    Pendant mon enfance, je pensais que la mort n’existait pas. Ma mère avait beau m'apporter de la lumière sur ce sujet, en me disant que tout le monde meurt, même ceux qui font le plus de bien possible, je n’y croyais toujours pas parce que je n’avais pas envie de la perdre, ainsi que ma grand-mère et mon père. Elle m’a tout expliqué et elle a ajouté : « c’est comme ça mon enfant, on ne peut rien y changer, ce qui doit arriver arrivera ». Je refusais toujours mon adhésion donc je pensais qu’il y avait toujours un moyen d'éviter une chose horrible. Quelques mois plus tard, j’ai appris que ma grand-mère avait été atteinte d’un cancer de sein, une maladie incurable pour les pauvres, et qu’elle devait se faire opérer mais qu'il n’y avait plus d'argent. Je commençais à m’en inquiéter parce que je ne pouvais pas regarder ma grand-mère mourir sans rien faire. Je réfléchissais sur le problème, il y avait bon nombre d’idées pour arrêter non seulement la mort de ma grand-mère mais la mort sur cette planète entière.J'étais trop jeune pour comprendre que le problème était insoluble. Elle mourait deux mois plus tard.
    En avançant en âge, j’ai une autre façon de concevoir les choses. Je pensais que la vie était complice en quelque sorte. Je me mis à réfléchir sur la source du problème. J’ai fini par voir la vie sous un nouvel angle, elle est plus simple que vous ne le croyez, c’est le contraire de la mort, tout simplement. La mort, quant à elle, un terme inéluctable, c’est l’inverse de la vie. Vous pouvez vous poser cette question : pourquoi d’une part, il y a la vie, qui n’est pas obligée, et d’autre part, la mort que l’on ne peut éviter ? Il est clair et net qu’il y a là une interdépendance. Si je ne suis pas né, donc je ne peux pas mourir et si je peux mourir, c’est parce que je suis vivant. La mort dépend de la vie, et non le contraire. Il faut d’abord accepter la mort après la vie, pour qu’il y ait la vie. Je ne veux pas parler du Paradis et de l’Enfer, loin de là, mais plutôt de ces questions qui me préoccupent : où étions-nous avant notre vie ? Et où retournons-nous après notre mort ? Après une mûre réflexion, j’ai vu que la deuxième question me paraissait plus facile que la première parce que je pourrais répondre comme cela : nous retournons où nous étions auparavant. Et toute suite, en prenant, un exemple qui va répondre à la première : si nous étions poussière, nous retournons à la poussière.

    Bonne soirée !



    Réponse: Corriger un texte de jij33, postée le 05-10-2015 à 05:57:29 (S | E)
    Bonjour
    Votre texte s'améliore...

    Pendant mon enfance, je pensais que la mort n’existait pas. Ma mère avait beau m'apporter de la lumière sur ce sujet, en me disant que tout le monde meurt, même ceux qui font le plus de bien possible, je n’y croyais toujours pas parce que je n’avais pas envie de la perdre, ainsi que ma grand-mère et mon père. Elle m’a tout expliqué et elle a ajouté : « c’est comme ça mon enfant, on ne peut rien y changer, ce qui doit arriver arrivera ». Je refusais toujours mon adhésion donc je pensais qu’il y avait toujours un moyen d'éviter une chose (chose est un mot fourre-tout auquel on fait dire tout et n'importe quoi : essayez toujours d'être plus précis quand il vous vient à l'esprit. Que pensez-vous d'issue ou de fin ?) horrible. Quelques mois plus tard, j’ai appris que ma grand-mère avait été atteinte d’un cancer de (il a été dit précédemment que ce n'est ni des, ni de, mais la contraction de de + le... Essayez encore) sein, une maladie incurable pour les pauvres, et qu’elle devait se faire opérer mais qu'il n’y avait plus d'argent. Je commençais à m’en inquiéter parce que je ne pouvais pas regarder ma grand-mère mourir sans rien faire. Je réfléchissais sur le problème, il y avait bon nombre d’idées pour arrêter non seulement la mort de ma grand-mère mais la mort sur cette planète entière. (espace après un point) J'étais trop jeune pour comprendre que le problème était insoluble. Elle mourait deux mois plus tard.
    En avançant en âge, j’ai une autre façon de concevoir les choses. Je pensais que la vie était complice en quelque sorte. Je me mis à réfléchir sur la source du problème. J’ai fini par voir la vie sous un nouvel angle, elle est plus simple que vous ne le croyez, c’est le contraire de la mort, tout simplement. La mort, quant à elle, un (un groupe nominal apposé n'a pas souvent besoin de déterminant. À supprimer) terme inéluctable, c’est l’inverse de la vie. Vous pouvez vous poser cette question : pourquoi d’une part, il y a la vie, qui n’est pas obligée, et d’autre part, la mort que l’on ne peut éviter ? Il est clair et net qu’il y a là une interdépendance. Si je ne suis pas né, donc je ne peux pas mourir et si je peux mourir, c’est parce que je suis vivant. La mort dépend de la vie, et non le contraire. Il faut d’abord accepter la mort après la vie, pour qu’il y ait la vie. Je ne veux pas parler du Paradis et de l’Enfer, loin de là, mais plutôt de ces questions qui me préoccupent : où étions-nous avant notre vie ? Et où retournons-nous après notre mort ? Après une mûre réflexion, j’ai vu que la deuxième question me paraissait plus facile que la première parce que je pourrais répondre comme cela : nous retournons où nous étions auparavant. Et toute suite (vous vous obstinez à ne pas vouloir employer l'expression que je vous ai donnée ! "Tout de suite" !), en prenant, un exemple qui va répondre à la première : si nous étions poussière, nous retournons à la poussière.
    Bonne journée.



    Réponse: Corriger un texte de doc97, postée le 05-10-2015 à 16:08:36 (S | E)
    Bonjour,

    Pendant mon enfance, je pensais que la mort n’existait pas. Ma mère avait beau m'apporter de la lumière sur ce sujet, en me disant que tout le monde meurt, même ceux qui font le plus de bien possible, je n’y croyais toujours pas parce que je n’avais pas envie de la perdre, ainsi que ma grand-mère et mon père. Elle m’a tout expliqué et elle a ajouté : « c’est comme ça mon enfant, on ne peut rien y changer, ce qui doit arriver arrivera ». Je refusais toujours mon adhésion donc je pensais qu’il y avait toujours un moyen d'éviter une issue horrible. Quelques mois plus tard, j’ai appris que ma grand-mère avait été atteinte d’un cancer du sein, une maladie incurable pour les pauvres, et qu’elle devait se faire opérer mais qu'il n’y avait plus d'argent. Je commençais à m’en inquiéter parce que je ne pouvais pas regarder ma grand-mère mourir sans rien faire. Je réfléchissais sur le problème, il y avait bon nombre d’idées pour arrêter non seulement la mort de ma grand-mère mais la mort sur cette planète entière. J'étais trop jeune pour comprendre que le problème était insoluble. Elle mourait deux mois plus tard.
    En avançant en âge, j’ai une autre façon de concevoir les choses. Je pensais que la vie était complice en quelque sorte. Je me mis à réfléchir sur la source du problème. J’ai fini par voir la vie sous un nouvel angle, elle est plus simple que vous ne le croyez, c’est le contraire de la mort, tout simplement. La mort, quant à elle, terme inéluctable, c’est l’inverse de la vie. Vous pouvez vous poser cette question : pourquoi d’une part, il y a la vie, qui n’est pas obligée, et d’autre part, la mort que l’on ne peut éviter ? Il est clair et net qu’il y a là une interdépendance. Si je ne suis pas né, donc je ne peux pas mourir et si je peux mourir, c’est parce que je suis vivant. La mort dépend de la vie, et non le contraire. Il faut d’abord accepter la mort après la vie, pour qu’il y ait la vie. Je ne veux pas parler du Paradis et de l’Enfer, loin de là, mais plutôt de ces questions qui me préoccupent : où étions-nous avant notre vie ? Et où retournons-nous après notre mort ? Après une mûre réflexion, j’ai vu que la deuxième question me paraissait plus facile que la première parce que je pourrais répondre comme cela : nous retournons où nous étions auparavant. Toute suite, en prenant, un exemple qui va répondre à la première : si nous étions poussière, nous retournons à la poussière.

    Merci infiniment...

    Bonne journée !




    Réponse: Corriger un texte de jij33, postée le 06-10-2015 à 00:49:35 (S | E)
    Bonsoir
    C'est mieux, même si l'expression reste encore parfois lourde ou maladroite. Une question : alors que je vous ai signalé trois fois que l'on ne dit pas "toute suite" mais "tout de suite", pourquoi continuez-vous à écrire toute suite, qui ne veut rien dire, dans votre dernière phrase
    Commencez par corriger cela et ensuite nous pourrons revoir certains détails à améliorer, si vous le souhaitez.




    Réponse: Corriger un texte de doc97, postée le 07-10-2015 à 10:56:10 (S | E)
    Bonjour,
    Excusez-moi pour le retard !

    Pendant mon enfance, je pensais que la mort n’existait pas. Ma mère avait beau m'apporter de la lumière sur ce sujet, en me disant que tout le monde meurt, même ceux qui font le plus de bien possible, je n’y croyais toujours pas parce que je n’avais pas envie de la perdre, ainsi que ma grand-mère et mon père. Elle m’a tout expliqué et elle a ajouté : « c’est comme ça mon enfant, on ne peut rien y changer, ce qui doit arriver arrivera ». Je refusais toujours mon adhésion donc je pensais qu’il y avait toujours un moyen d'éviter une issue horrible. Quelques mois plus tard, j’ai appris que ma grand-mère avait été atteinte d’un cancer du sein, une maladie incurable pour les pauvres, et qu’elle devait se faire opérer mais qu'il n’y avait plus d'argent. Je commençais à m’en inquiéter parce que je ne pouvais pas regarder ma grand-mère mourir sans rien faire. Je réfléchissais sur le problème, il y avait bon nombre d’idées pour arrêter non seulement la mort de ma grand-mère mais la mort sur cette planète entière. J'étais trop jeune pour comprendre que le problème était insoluble. Elle mourait deux mois plus tard.
    En avançant en âge, j’ai une autre façon de concevoir les choses. Je pensais que la vie était complice en quelque sorte. Je me mis à réfléchir sur la source du problème. J’ai fini par voir la vie sous un nouvel angle, elle est plus simple que vous ne le croyez, c’est le contraire de la mort, tout simplement. La mort, quant à elle, terme inéluctable, c’est l’inverse de la vie. Vous pouvez vous poser cette question : pourquoi d’une part, il y a la vie, qui n’est pas obligée, et d’autre part, la mort que l’on ne peut éviter ? Il est clair et net qu’il y a là une interdépendance. Si je ne suis pas né, donc je ne peux pas mourir et si je peux mourir, c’est parce que je suis vivant. La mort dépend de la vie, et non le contraire. Il faut d’abord accepter la mort après la vie, pour qu’il y ait la vie. Je ne veux pas parler du Paradis et de l’Enfer, loin de là, mais plutôt de ces questions qui me préoccupent : où étions-nous avant notre vie ? Et où retournons-nous après notre mort ? Après une mûre réflexion, j’ai vu que la deuxième question me paraissait plus facile que la première parce que je pourrais répondre comme cela : nous retournons où nous étions auparavant. En prenant, un exemple qui va répondre à la première : si nous étions poussière, nous retournons à la poussière.

    Merci infiniment...

    Bonne journée !



    Réponse: Corriger un texte de kogaiji, postée le 07-10-2015 à 11:23:45 (S | E)

    Merci pour l'information..






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